Le journal de Magel !

Quelques brins de vie, sur le chemin de Magel...

mardi 8 juillet 2008

Lavande...

Ma petite sœur m'a envoyé cette belle photo, qu'elle a prise en rentrant du boulot ce soir.
C'est beau, non?!
Je ne pouvais pas résister, je souhaitais la mettre ici, dans mes pages... car trop belle Dame Campagne en lavande vêtue!

20080708_lavandes_pano2r_helene

Posté par lejournaldemagel à 20:57 - Jolis endroits - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Lui...

5128_1126232101_2...il s'en va doucement comme s'éteint la braise d'un feu dans la cendre grise...
Question d'heures, questions de jours...
Il y a 4 mois, les docteurs parlaient de semaines...
Le 14/15 approche, anniversaire de ton départ petite Mamie...
On n'est jamais prêt même si on s'y attend... juste s'habituer si on peut... pas le choix!

Posté par lejournaldemagel à 20:33 - Jour après jour - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Merci Francis

Francis Cabrel, 1980!

pousserlesfleurs_animElle écoute pousser les fleurs
Au milieu du bruit des moteurs
Avec de l'eau de pluie
Et du parfum d'encens
Elle voyage de temps en temps
Elle n'a jamais rien entendu
Des chiens qui aboient dans la rue
Elle fait du pain doré
Tous les jours à quatre heures
Elle mène sa vie en couleur...

Quand j'arrive à m'enfuir
C'est chez elle que je vais dormir
Et c'est vrai que j'ai peur de lui faire un enfant...

Posté par lejournaldemagel à 02:09 - Le coin poétique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jean et les rats...

Il n’a pas toujours fière allure, le rongeur. Pourtant Jean de La Fontaine l’a érigé en être fabuleux, parmi les plus charismatiques de sa faune légendaire. Le rat a gagné en quelques paraboles l’envergure que la nature lui a refusée.Si vous ne l’avez pas entendu cent fois lorsque vous étiez enfant, soit vous étiez un modèle de sagesse, soit vos parents l’avaient été eux-mêmes.
"Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage." rat
Cette célèbre morale, comme de nombreuses autres maximes dont on a occulté la provenance, vient conclure une fable de Jean de La Fontaine. Le poète français Jean de la Fontaine (1621-1695) est né un 8 juillet, d'où l'idée de ce post en surfant sur l'éphéméride du jour chez Yahoo.
Le Lion et le rat, où comment un petit rongeur, à force de longanimité* (* Patience avec laquelle un être puissant et bon endure les fautes, les insultes qu’il pourrait punir.), parvient à libérer de ses rets** (** C’est un filet de chasse pour capturer le gibier, les oiseaux, les poissons. Le rets a pris un sens figuré, celui de piège.) un fauve furibond. Voilà sans doute la plus illustre des occurrences du rongeur chez le célèbre fablier.
Mais c’est à treize reprises que le muridé donne son nom à une fable, sans compter des participations plus discrètes à d’autres textes. Un personnage ambivalent que La Fontaine ne distinguait pas réellement de la souris, usant à l’envi du patronyme de l’un pour nommer l’autre.

Chez La Fontaine, les rongeurs prêtent souvent leurs traits au peuple. Ils sont ces petits êtres rusés, observateurs attentifs mais prudents des agissements de la cour ou du monarque. Une position à la fois délicate et propice aux commentaires distanciés. Reste que si "la méfiance est mère de la sûreté", l’animal se trouve parfois pris au jeu de son habile rhétorique.

  • Le Lion et le rat*
    Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde:
    On a souvent besoin d'un plus petit que soi.
    De cette vérité deux Fables feront foi,
    Tant la chose en preuves abonde.
    Entre les pattes d'un Lion
    Un Rat sortit de terre assez à l'étourdie.
    Le Roi des animaux, en cette occasion,
    Montra ce qu'il était, et lui donna la vie.
    Ce bienfait ne fut pas perdu.
    Quelqu'un aurait-il jamais cru
    Qu'un Lion d'un Rat eût affaire ?
    Cependant il advint qu'au sortir des forêts
    Ce Lion fut pris dans des rets,
    Dont ses rugissements ne le purent défaire.
    Sire Rat accourut, et fit tant par ses dents
    Qu'une maille rongée emporta tout l'ouvrage.
    Patience et longueur de temps

    Font plus que force ni que rage.

Posté par lejournaldemagel à 01:12 - Poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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