vendredi 26 juin 2009
La loi des séries...
Michael Jackson - Billy Jean
envoyé par johann1418 - Regardez plus de clips, en HD !
Mon zhom m'annonce la nouvelle ce matin et je lis ça sur Internet: "Jeudi à 12h30 heure locale (soit 21h30 à Paris hier soir) âgé de 50 ans, celui qu'on surnommait le Roi de la pop est décédé d'une crise cardiaque à Los Angeles, après avoir été transporté d'urgence de la maison où il résidait sur les collines d'Hollywood sur Holmby Hills, au Cedar Sinai Hospital.
Michael a eu un arrêt cardiaque un peu plus tôt dans la journée et les services d'urgence n'ont pas pu le réanimer. En fait, il était déjà mort à leur arrivée.
La disparition de l'auteur de Billie Jean (un clip que j'adorai à sa sortie) et des dizaines de tubes qui ont fait danser la planète entière depuis 30 ans intervient au moment où tous les fans de la pop star américaine se réjouissaient d'aller le voir à Londres cet été où il avait décidé son grand retour sur scéne.
Il laisse trois enfants: Michael Joseph Jackson, Jr., Paris Michael Katherine Jackson and Prince "Blanket" Michael Jackson II.
Nous sommes tous bouleversés par cette triste nouvelle..." encore une icône de mon adolescence qui s'en va. Je l'avais vu en concert au stadium de Toulouse vers 1992, je crois même que j'ai vu le ticket du concert dans son album Dangerous il y a peu de temps. Je cherchais une musique... L'an dernier nous avions dansé sur Thriller pour le final de notre Gala de fin d'année!
jeudi 25 juin 2009
Triste soupir... et hommage!
Encore une icône de mes années d'adolescence qui s'en va... Elle était pourtant jeune encore Farrah! Cela m'a fait quelque chose quand même de voir partir Jill Munroe de la série Drôles de Dames.
Je lisais sur Yahoo actualités "Une triste fin pour une drôle de dame!"
Farrah Fawcett, 62 ans, nous a quittés, emportée par un terrible cancer. Farrah Fawcett était bien plus qu'une actrice, c'était une véritable icône. Elle est morte ce matin à 9h28, heure de Los Angeles.
La comédienne américaine, d'origine libanaise, est née le 2 février 1947 au Texas. Repérée lors d'un concours de beauté, elle commence en tant que mannequin. Elle épouse en 1973, Lee Majors, qui joue le rôle principal de L'Homme qui valait trois milliards, dans lequel la jolie blonde fait une apparition, et devient alors Farrah Fawcett-Majors.
Je m'en souviens encore des hommes "bio-ioniques"!!!
Peu de personnes s'en souviennent, mais Farrah fait ses premiers pas au cinéma en 1969 dans "Un homme qui me plaît", un film français, du grand Claude Lelouch. Cantonnée à un second rôle, elle laisse la vedette à Jean-Paul Belmondo et Annie Girardot.
Mais ce qui l'amène au sommet de la gloire, c'est son rôle dans la série à succès Drôles de dames (Charlie's Angels) d'Aaron Spelling. De 1976 à 1981, elle interprètera Jill Monroe. Recrutée par Charlie, un homme mystérieux, elle est chargée de mener des enquêtes rocambolesques en compagnie de ses deux équipières (jouées par Jaclyn Smith et Kate Jackson). Drôles de dames connaît un succès phénoménal et fait de Farrah Fawcett une star... internationale !
lundi 22 juin 2009
Neda martyr !
Ne supportant pas l'injustice, ni des actes aussi vils, même s'ils ne concernent pas mon pays, je me sens tout de même concernée par la mort de cette jeune femme abattue, une civile, une citoyenne sans arme, si ce n'est juste sa voix pour protester. J'ai des amis Iraniens de longue date, et j'ai aussi pu croiser un peu l'histoire de l'Art fort belle et si riche de ce pays que l'on appelait autrefois "la Perse"!
Voici donc un article sur le sujet, qui relate les faits de ce 20 juin dernier; je ne mets pas la vidéo sur ma page, car elle sera bientôt rejetée par la censure... Comment permettre de telles horreurs quand on est humain?! Ce n'est pas digne de la race humaine tout ça, encore moins de la part d'un chef d'état ou d'un gouvernement: "de permettre tout ça!"
Proche Moyen-Orient
Neda,
un symbole médiatique pour l'opposition iranienne
AP | 22.06.2009 | 18:42
Elle est devenue, à la vitesse éclair de l'Internet, une icône, incarnant le mouvement de révolte en cours contre le régime de Téhéran: Neda (Agha-Soltan), dont le visage ensanglanté et l'agonie présumée ont été filmés par un vidéaste amateur quelque part dans une rue d'Iran.
La vidéo, qui dure moins d'une minute, saisit le moment où la jeune femme s'effondre après avoir été semble-t-il frappée par une balle, le sang coulant de son nez et de sa bouche. Des images extrêmement violentes.
Des gens tentent désespérément d'arrêter le sang qui se met à couler, les yeux de la jeune fille se révulsent. Pendant tout ce temps, un homme aux cheveux blancs, vêtu d'une chemise à rayures, présenté comme son père sur Internet, a répété, en farsi*(*langue majoritaire en Iran): "...n'aie pas peur, n'aie pas peur, Neda ma chérie, n'aie pas peur".
Savoir qui elle était, confirmer ce qui s'est exactement passé, si la jeune fille est bien morte, vérifier une quelconque information de manière indépendante est extrêmement difficile, la presse étant interdite de séjour dans les rues par le régime.
Mais samedi, deux vidéos distinctes de la même scène, filmées semble-t-il par des amateurs, ont été diffusées sur YouTube et Facebook. Selon les personnes qui ont posté cette vidéo, la jeune fille aurait été abattue par un bassidji, membre de la milice gouvernementale.
Et depuis, relais Internet aidant, ces images ont été vues sur la Toile ou à la télévision par un nombre incalculable de personnes sur la planète. Des milliers de personnes rendent hommage à la jeune fille sur le Net, ont créé des sites à sa mémoire, dénoncent le régime des mollahs à qui ils reprochent son martyre et, telle une icône, sa photo est brandie dans les manifestations de soutien aux Iraniens.
A en croire une connaissance de la famille s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, Neda travaillait à mi-temps dans une agence de voyages et sa famille se serait vue interdire de funérailles en public lundi.
Malgré les brouillages et autres blocages de sites Web, les images de Neda circulent dans le pays aussi, notamment téléchargées sur les portables et envoyées via Bluetooth.
Ces images sanglantes peuvent avoir un impact important auprès de l'opinion publique, dans un pays où le concept du martyre a de profondes résonances, la foi chiite accordant un rôle de premier plan au sacrifice au nom de la justice.
Pendant la révolution islamique de 1979, la mort de manifestants et les défilés de deuil qui les ont suivies ont eu une place importante dans la montée en puissance du mouvement qui renversa le Chah.
Interrogé par l'agence APTN à Paris, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), a noté que la jeune fille était en train de devenir "une sorte de symbole de la répression". Mais "nous ne savons pas grand-chose sur les conditions dans lesquelles cette vidéo a été filmée", a-t-il ajouté, avant de mettre en garde contre l'"espèce de guerre de l'image" en cours en Iran: "tout le monde essaye d'utiliser Internet que ce soit les pro-Moussavi ou les pro-Ahmadinejad". [AP]
Comment peut-on en arriver à de telles horreurs avec une expérience de plus de 3000 ans, la religion doit exister hors de la politique, messieurs les tyrans. La religion est personnelle à chacun, dans le respect de la liberté de tous, et en aucun cas elle ne doit servir la politique d'un pays, ni même être imposée par certains hommes qui la détournent à leur avantage.
vendredi 10 avril 2009
Une minute de silence
L'heure est au recueillement en Italie notre voisine, où des funérailles nationales sont organisées en la mémoire des 287 victimes du tremblement de terre... Je pense à ces gens qui pourraient être de ma famille, je prie pour eux qui ont tant perdu... Mon PaCo ce n'est rien en fait, rien du tout...
Le bilan du tremblement de terre d'une magnitude de 6,3 qui a touché lundi dernier la région de L'Aquila s'élève à 287 morts. Quelque 200 cercueils, la plupart couverts de bouquets de fleurs et de photos des défunts, ont été disposés sur quatre rangs dans la cour d'honneur de l'académie de police de L'Aquila, ville de 68.000 habitants...
"Peu de chose, ...on est peu de chose face à la nature..."
dimanche 15 mars 2009
A.B., au revoir !
Tristesse du jour...
Alain Bashung "le gentleman rocker de la chanson française" selon Fillon, s'en est allé hier pour rejoindre l'Éternité... je me souviens de tous les morceaux que nous chantonnions plus jeune avec les copains, "Gaby" oh Gaby, "Vertiges de l'amour", "Ma petite entreprise", "Osez Joséphine",... et les deux premiers, je dois toujours les avoir en 45 tours Vynil, l'ancêtre du CD single, lol, chez Pa et Man.
Hier je citais même "ma petite entreprise" à mon pote Éric en Floride dans notre "FacedeBique", et cela sans me douter de ce qui se passait pour AB... Encore une icône de mon adolescence, un grand poète de la chanson française qui s'en va, après Gainsbourg, Nougaro et tant d'autres que nous n'oublierons pas!
Je lis: "Alain Bashung, l'un des chanteurs les plus importants de la scène musicale française, est mort samedi à l'âge de 61 ans des suites d'un cancer, a annoncé sa maison de production, Garance Productions. Depuis l'automne 2007, il était atteint d'un cancer du poumon et suivait une chimiothérapie. Alain Bashung est mort samedi après-midi entouré des siens à l'hôpital Saint-Joseph à Paris, précise le communiqué. Qualifié en 2008 de "dernier des géants" par l'hebdomadaire culturel Les Inrockuptibles, Bashung occupait depuis quelques années une place de premier plan sur l'échiquier de la chanson française, celle d'un artiste à l'aura importante, capable de séduire le grand public comme les amateurs éclairés.
Sa dernière apparition publique s'est déroulée lors des dernières Victoires de la musique, le 28 février. Il y avait remporté trois nouveaux trophées, s'ajoutant à huit autres obtenus précédemment. Un triplé qui faisait de lui l'artiste le plus primé de l'histoire des Victoires, qui récompense les meilleurs artistes de la chanson française. Il y était apparu alors très affaibli. Sa maladie l'avait contraint à annuler plusieurs concerts ces dernières semaine."
lundi 2 février 2009
La mère

Hier avant d'aller au lit, je suis tombée par hasard (en est-ce un?!) sur Arte... J'ai pris en cour de route un reportage très surprenant: cruauté et courage dans un monde dit civilisé, tendresse, solitude, violence de contexte et de situation, poignante réalité d'une misère campagnarde dans une Russie profonde abandonnée!
Un très beau documentaire qui prend le temps de suivre sa courageuse héroïne, réalisé par Antoine Cattin et Pavel Kostomarov. Dans un train qui la mène vers une destination inconnue, Liouba, une mère russe, raconte sa vie avec ses neuf enfants. Ayant fui son mari violent, elle travaille dans un kolkhoze avec sa fille aînée et se démène pour élever sa famille. Émue par un jeune garçon délaissé par les siens, elle l'accueille pour un temps. Malgré son dévouement, Liouba constate avec regret que ses fils ne sont guère différents des hommes rustres qu'elle a connus. Alessia, la fille aînée, est à la fois fragile et pleine d'énergie. Sergueï, son amant de passage, se révèle alcoolique et violent. Génia, qu'elle épousera, n'est pas un homme meilleur, d'ailleurs il sera jugé par un tribunal pour l'avoir frappé qui l'enverra certainement en prison, laissant un enfant à sa jeune épouse. Dans le film, vers la fin, on la voit devenir grand-mère d'une petite fille, elle est heureuse, quand elle apprend le sexe du bébé, mais elle ne peut pas rentrer dans l'hôpital, elle guette dans la neige une fenêtre où sa fille apparaîtra à l'un des 6 ou 7 étages du bâtiments, avant d'accoucher, elle pleure avec elle quand Allessia pleure seule à la fenêtre avec ses contractions, Liouba lui dit à 50 mètres "...ne pleure pas, tu as mal..., j'aimerai accoucher à ta place!..." puis on aperçoit Allessia et son bébé à la fenêtre toujours" Là-bas on accouche comme on travaille à l'usine, tout n'est que froideur...
Ses mots résonnent encore en moi: "Ma mère ne m'aimait pas, j'ai vécu 8 ans avec elle, elle rentrait avec sa meute d'hommes ivre à la maison, quand j'ai grandi, je me cachais dans l'étable ou chez les voisins qui me donnait un peu de nourriture et j'allais traire les vaches pour boire du lait, ma mère alcoolique il n'y avait rien à manger à la maison, puis elle m'a donné en mariage contre une bouteille de Vodka à un homme, j'avais 13 ans..."
Et bien vous savez quoi, en regardant cette belle femme de 50 ans à peine certainement, même s'il lui manque des dents devant faute de soins, mes larmes ont coulées... c'est absolument dingue de pouvoir regarder un tel reportage à la TV en 2009 et sans réaction, et je pense au contraste de sa vie par rapport à la mienne, c'est hallucinant... Lubia c'est une femme "en suspens, en perpétuelle demande d'amour, éperdue d'espérance." J'aurais aimé juste la prendre dans mes bras comme une amie, pour la rassurer, l'aider... et pendant le film, elle disait: "j'aimerai pouvoir faire plus, j'ai pitié de cet enfant..." au sujet d'un petit garçon de 3/4 ans dont la mère qui travaille aussi dans le kolkhose dit qu'il lui rapporte 1100 roubles par mois et qui s'en occupe très mal, le faisant même fumer ..."mais on ne peut pas aider tout le monde!"
-->Un autre article ici, Revue Regard Sur l'Est (RSE)
D'ailleurs, les auteurs du film disent sur RSE: ..."Nous ne souhaitons pas verser dans le catastrophisme social, même si nous avons clairement une fibre plutôt sociale, tout comme nous ne cherchons pas à faire des actions politiques. Nous avons rencontré des personnes et des situations par hasard. Nous n’avons pas «reçu mission» de dénoncer; en revanche, nous avons la curiosité, la soif de voir ce qui se passe autour de nous et de le transmettre. D’ailleurs, après les projections à Anapa et Ekaterinbourg, ma conclusion est que les Russes ont perçu La Mère comme un film très positif..." Et je m'étonne encore que des reportages tels que celui-là passent après minuit: il ne fait pas assez rêver les gens, n'est pas assez commercial peut-être, taire les choses et faire des hommes des moutons pour mieux les diriger...
Et je me souviens de ce que mon zhom m'avait raconté un jour vers 2000... Les beaux-parents Polonais (ou venant de l'est) d'un collaborateurs à Paris étaient venus en France, et savez-vous où ils passaient leurs journées? Pas dans des musées, des parcs, des monuments célèbres... NON, NON, ... dans les super ou hypermarchés, et ils pleuraient de joie et de tristesse mêlées devant tous les rayons remplis à la toque de vivres dans les grandes surfaces!
mercredi 19 novembre 2008
Emotion franco-portugaise!
Ce soir je suis émue et heureuse de savoir que là-bas au Portugal, João un ami de la famille a répondu à mon,... notre mail de dimanche chez Pa et Man.
Découvrez Charles Aznavour!
Je me souviens de notre voyage avec mon Zhom en 1992 et de notre séjour à Lisbonne chez eux. Je me souviens de leurs visites en France, qui fut, il faut le dire fréquentes par rapport à nous, lol... João et Isabelle nous ont vu naître mon frère, mes sœurs et moi. Lui travaillait à Toulouse à l'ambassade du Portugal avant d'avoir leurs deux enfants: Christine et Miguel! Miguel qui est né en France, je me souviens que petite j'écrasais de la banane avec du sucre pour son dessert: les petits pots n'existaient pas, même que c'est vachement bon la banane écrasée avec du sucre!
La vie, le temps ont passé, voilà 16 ans que je leur disais au revoir avec Denis en bas de leur immeuble, car nous partions alors camper à Lagos tout au sud du Portugal, avant de remonter par l'Expo Universelle de Séville vers la France.
Je ne savais pas que je voyais Isa pour la dernière fois alors...
Et puis nos enfants sont arrivés, notre déménagement en région parisienne, puis le retour sur Toulouse en 2001, l'explosion d'AZF qui a empêché Man et Gene, en fin de congés parental de descendre à Lisbonne, puisque ma frangine sinistrée a vécu un an et demi dans une maison en travaux, à moitié détruite par le souffle de l'explosion!
Et puis création de notre petite entreprise, et appel de João en 2003/04 pour nous annoncer le départ d'Isabelle vers un ailleurs, après une attaque cérébrale... Je n'ai rien oublié,... l'émotion, la peine, nos pensées pour eux si loin, et cela toujours malgré la distance et les années... Ils font partie de notre vie, de notre famille!
Je n'oublie pas qu'Isabelle m'avait appris à broder, elle était institutrice ou prof, et faisait des actions humanitaires et sociales dans les "favellas", les quartiers défavorisés... Elle avait écrit un livre d'école, et avait pris une photo de mon frère qui avait 8 ans pour la couverture dans les années 1970. Je me souviens aussi de son pêcher de gourmandise: le fromage! C'était du caviar pour elle, le fromage coûtait très cher au Portugal.
Et puis j'ai toujours gardé précieusement les petits objets qu'elle m'avait donné alors, avant que nous ne partions!
Ils étaient déjà grand-parents tous les deux d'une petite fille dont je ne me souviens plus le prénom, si, un peu plus tard "Salomé": Christine leur fille, leur aînée, une artiste, était déjà Maman! Je ne sais pas si la famille s'est agrandie, mais ce soir, j'ai un purée de coup de nostalgie... Miguel est-il Papa lui aussi?
Ce weekend je recroiserais ma route avec eux peut-être le temps d'une journée, un weekend à Lisbonne, à Hôtel Eduardo VII***!
J'espère ne pas me laisser submerger par mes émotions... je suis une grande sensible même à bientôt 42 balais! Il faut profiter de toutes les bonnes choses qui s'offrent à nous dans la vie! Profiter de toutes les occasions possibles pour revoir les gens qu'on aime!
Un proverbe français nous dit:"l'occasion fait le larron!"
***Cet hôtel 3 étoiles situé à proximité de la place du Marquis de Pombal (Praça do Marquês de Pombal) vous propose des chambres confortables. Il se trouve à quelques minutes de marche des principaux sites d'intérêt de Lisbonne.
Le Best Western Hotel Eduardo VII constitue le point de départ idéal pour découvrir les sites de la ville. Vous pourrez également facilement accéder aux moyens de transport en commun. Venez prendre votre petit déjeuner dans la salle de restaurant située sur le toit et admirez la splendide vue sur la ville.
Toutes les chambres sont pourvues d'un mobilier sobre et confortable.
mercredi 12 novembre 2008
Et Pata Pata...
Miriam Makeba - Pata Pata (Live 2007)
envoyé par goldrausch
Par Celean Jacobson, The Associated Press
JOHANNESBOURG/ROME
Elle était une légende, et une voix, dénonçant ce régime de l'apartheid qui la priva de sa terre natale et la contraignit à plus de trente ans d'exil. Surnommée "Mama Africa", Miriam Makeba a succombé à une crise cardiaque lundi matin en Italie, quelques heures après avoir participé à un concert au service d'une autre cause: la lutte contre le crime organisé. La chanteuse noire avait 76 ans.
L'annonce de sa mort a causé un véritable choc en Afrique du Sud, où de nombreux hommages lui ont été rendus sur différentes ondes. "Ses mélodies obsédantes ont donné une voix à la douleur de l'exil et à la dislocation qu'elle ressentit pendant 31 longues années", a déclaré Nelson Mandela, l'ex-président et icône de la lutte contre l'apartheid. Au cours de sa carrière, Miriam Makeba s'est produite avec certains des plus grands noms de la musique, Nina Simone, Dizzy Gillespie, Harry Belafonte ou Paul Simon. Elle a chanté pour plusieurs dirigeants, comme John F. Kennedy -pour l'anniversaire de ce dernier en 1962-et Mandela, et fut la première Africaine distinguée aux Grammy Awards.
Dimanche soir, l'artiste s'est effondrée sur scène après avoir interprété l'un de ses plus grands succès, "Pata Pata", lors d'un concert à Castel Volturno (près de Naples, dans le sud de l'Italie).
jeudi 6 novembre 2008
Yeeesssssssss
« I have a dream... »
Diplômé de sociologie et de théologie, Martin Luther King devient pasteur. L'œuvre de Gandhi ne le laissant pas indifférent, il s'en inspire et devient un adepte de la non-violence. Ardent défenseur des droits des Noirs américains, Martin Luther King participe à la fondation de la "Conférence des Leaders Chrétiens du Sud" et en devient rapidement le président.
Après un voyage en Inde, il appuie la création du "Student Non Violent Coordinating Committee". Reconnu pour ses manifestations d'envergure nationale, ses revendications concernent l'égalité des droits et l'amélioration des conditions de vie des Noirs. La célèbre marche sur Washington du 28 août 1963, pendant laquelle il prononce le discours légendaire "I have a dream" révèle le rêve des Noirs américains, celui d'un monde sans discrimination.
Ses actions sont loin d'être infructueuses puisque Kennedy promulgue une loi sur les droits civils annihilant la ségrégation raciale dans les écoles mais aussi dans le monde du travail. Assassiné lors d'une 'marche des pauvres' le 4 Avril 1968, le combat de Martin Luther King se poursuit malgré son absence.
«Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ;
c'est l'indifférence des bons.»
[Martin Luther King]
Le 4 novembre 2008, 40 ans après la mort de Martin Luther King, Barack Obama est élu 44e président des États-Unis avec 52% des suffrages. L'année 2008 marque l'histoire américaine avec l'élection du premier président noir à la tête des États-Unis.
Je ne retiendrais pas la somme astronomique de sa campagne, à la conquête du pouvoir! J'espère juste qu'il pourra vivre longtemps et qu'il fera de belles choses, et ces derniers jours, je ne pense qu'à la joie des opprimés d'hier, d'aujourd'hui, de demain, qui sont l'objet du racisme... et j'attends de voir, au fur et à mesure, à... chaque jour suffit sa peine...
lundi 20 octobre 2008
La petite soeur des pauvres
La religieuse Sœur Emmanuelle est décédée ce lundi à quelques jours de son centième anniversaire, a-t-on Lire la suite l'article appris auprès de la maison de retraite de Callian (Var) dans laquelle elle vivait depuis une dizaine d'années.
Née à Bruxelles le 16 novembre 1908, Madeleine Cinquin était devenue célèbre en s'installant au Caire pour s'occuper des chiffonniers d'un bidonville. Avec l'abbé Pierre, décédé en janvier 2007, celle que l'on reconnaissait à ses grosses lunettes, son petit voile blanc et son franc-parler arrivait régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.
"Conformément à sa volonté, ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité. Une messe à sa mémoire sera célébrée prochainement à Paris", précise l'association Sœur Emmanuelle (ASMAE) dans un communiqué. Madeleine Cinquin prend le nom de Soeur Emmanuelle en prononçant ses vœux de religieuse dans la congrégation Notre-Dame-de-Sion, à 23 ans.
Devenue professeur de lettres et de philosophie, elle enseigne en Égypte, en Turquie et en Tunisie. A l'heure de sa retraite d'enseignante, à 64 ans, elle s'installe dans la capitale égyptienne, où elle fonde une communauté pour venir en aide aux enfants de chiffonniers. Elle crée ensuite l'association Sœur Emmanuelle (ASMAE) en 1980 et parcourt le monde pour récolter des fonds. Jacques Chirac l'avait promue au grade de Commandeur de la légion d'honneur en 2002 avant d'être élevée au rang de Grand Officier en janvier dernier.
Découvrez Ronan Keating!















