Le journal de Magel !

Quelques brins de vie, sur le chemin de Magel...

mercredi 30 septembre 2009

Avenue des meubles peints...

Je découvre avec grand plaisir cet article! Ils le méritent qu'on parle d'eux! Alors je mets vite un article sur mon Blog; je n'ai pas trop le temps de bloguer ces derniers temps, mais je n'oublie pas mes popins et popines blogueurs, je vais essayer de revenir très vite!

AvenueDesMeublesPeints_LaDepeche29092009b

QUELQUES LIENS

L'article de la dépêche
Le site de l'avenue des meubles peints

et
http://milleretdecor.canalblog.com/

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mardi 25 août 2009

Un casque par deux fois percé

DSC_0495
J’imagine un soldat
Des blessures par balles
Celles d’un homme,
Certainement fatales…
Une guerre de trop!
Ce fut aussi un casque pot de chambre
Raconte ce gars de la montagne.
Le casque est suspendu,
Sur le poteau devant le vieux poulailler
Abandonné, vide, mais si plein de passé.
Une existence abandonnée,
Sur le poteau
D’une cabane en bois usé
Toutes clouées de clous rouillés !

Pendant mes petites vacances dans les Pyrénées, j’ai souhaité vous faire partager une petite trouvaille…

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dimanche 14 juin 2009

ô Toulouse...

DSC_0421
... Souviens toi, Dame Garonne
Sur ta rive mon école
Tes canaux, tes péniches...
Le "pré" des filtres

Et sur les quais
Mes promenades
À la recherche d'avenir
Croquant les jours
Croquant toujours
Chaque heure de la vie …

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mardi 24 mars 2009

Les fontaines de Toulouse

Qdupuy_00 QDupuy_01

QDupuy_FontaineLa place Dupuy
Le quartier de la place Dupuy est un petit quartier du centre-ville de Toulouse. Il s'étale au sud-est du centre historique, tout autour de la place Dupuy. Il est limité à l'est par le canal du Midi, au sud par les allées François-Verdier et le Grand Rond et au nord par l'église Saint-Aubin.
Située sur la place Dupuy, la fontaine Dupuy est la plus monumentale des fontaine de Toulouse avec 19,20m de haut.
Le monument emblématique du quartier est la colonne Dupuy ou fontaine Dupuy sur la place du même nom, au sommet de laquelle trône une statue. Cette statue en bronze date de la Renaissance, elle représente la ville de Toulouse: "c'est Dame Toulouse ou Dame Tholose". Sur la demande des capitouls, elle fut placée au-dessus de la tour des archives (actuel donjon du Capitole) comme emblème du pouvoir municipal face aux clochers des églises et la tour de l'Aigle du Parlement.

La Place Dupuy avec la Halle aux Grains est un lieu de concerts et de spectacles à Toulouse. Elle héberge l’Orchestre National du Capitole.

QDupuy_02 QDupuy_03

La statue de Dame Tholose est revenue dorée. Elle a été installée en janvier 2007 sur la colonne qui domine la place Dupuy. L’été précédent, Dame Tholose alias la Renommée perchée en haut de la colonne Dupuy, avait été emmenée pour être copiée et restaurée.
En 1830, Urbain Vitry, architecte de la ville de Toulouse, eut l’idée d’utiliser pour le monument à la gloire du général Dupuy et de la 32ebrigade qui s’étaient illustrés pendant la campagne d’Egypte, une statue des collections municipales «Dame Tholose». En 1832, la girouette et l’écusson furent remplacés par des couronnes de laurier et la statue fut placée en haut de la colonne Dupuy. C’est ainsi qu’elle fût rebaptisée La Renommée.

Une acoustique exceptionnelle
Cet édifice majestueux "la Halle aux Grains" était autrefois un marché couvert, qui, comme son nom le laisse supposer, abritait une halle aux grains inaugurée en 1864. L’approvisionnement se faisait via le Canal du Midi. L’interruption du trafic fluvial entraîna sa reconversion dans les années 50 en Palais des sports.
En 1974, le lieu acquiert un nouvel usage: il devient la résidence officielle de l’Orchestre du Capitole, grâce à la qualité acoustique du bâtiment et propose un large panel de représentations (orchestres, opéras, opérettes, ballets, et, occasionnellement, spectacles de variété).
La Halle aux Grains, restaurée en 1988, est remarquable par la beauté de ses façades de briques et de galets.

Plan_QuartierDupuy

QDupuy_08
QDupuy_09

Le musée Dupuy est ailleurs (plus vers Esquirol pour le métro et les Carmes pour le parking)
L'ambition du musée Dupuy n'est pas modeste: en proposant huit siècles de productions régionales, il offre aux visiteurs la possibilité de scruter sous tous ses angles des oeuvres d'art datant du Moyen Age jusque 1939. Le musée doit la vie à un amateur d'art, celui-là même qui lui donna son nom. Mais c'est son premier conservateur Robert Mesuret qui donna à l'endroit l'ampleur qu'il connaît aujourd'hui, en imaginant notamment le Cabinet des Dessins où se croisent dans les hautes sphères du génie artistiques Ingres, Delacroix, de Chavanne et Toulouse-Lautrec...
Que de grands noms! Depuis sa création, le musée Dupuy a connu des transformations, l'hôtel de Besson qu'il occupait ayant nécessité un petit 'lifting' au cours des années 80. Mais soigner les apparences ne suffit pas et il n'est de lieux culturels respectables et respectés sans un enrichissement permanent des collections. A ce titre, il est hautement placé puisqu'au cours des dernières années, les visiteurs ont pu apprécier les plus belles pièces de Lafage, Troy, Rivalz, Gamelin, tous enfants du pays.
Les arts décoratifs ne sont pas en reste avec entres autres des ivoires, des émaux, des faïences, des textiles, de la verrerie, de la ferronnerie et l'incontournable orfèvrerie, provenant de la plupart des saisies révolutionnaires. Enfin, l'on pourra aussi se passionner pour la collection d'horlogerie et d'instruments de mesure, dans laquelle figure notamment l'horloge astronomique d'Habrecht.

Quelques photos encore sur le lien!

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lundi 23 mars 2009

Samedi

PanoToulouse_900px

Nous étions tous les quatre chez la marraine de mon grand pour lui faire souffler des bougies sur une tarte aux fraises, puis j'ai fait le taxi vers 18h00 pour amener les enfants chez Belle-man et la mamie de Tif chez elle avec sa petite fille. La soirée qui venait, était réservée aux adultes, lol! Un petit groupe de personnes dont certains n'avaient pas croisés notre chemin depuis longtemps. Une très très belle soirée!
Couchage 5h00 du mat, c'est trop dur de récupérer après, à notre âge, lol! Mon zhom et moi, on est "cahot-rock'n roll" ou plutôt K.O.! Mais "ça ira mieux demain"... Samedi, dans l'après-midi, mes deux sœurs sont allées faire une ballade à Toulouse, il faisait un temps incroyable! Merci petite frangine, pour tes magnifiques panoramas des quais Lucien Lombard et Daurade depuis les quai de La Grave en face... Un endroit où j'ai croqué des perspectives aux Beaux Arts, près du Musée des Abattoirs qui n'existait pas encore alors. Les Beaux Arts on les aperçoit d'ailleurs contre l'Église de la Daurade, le monument blanc avec les colonnes...
Je vous mets ici juste le visuel d'ensemble n°3, et le visuel en deux morceaux après . A savoir, chaque image de frangine (3 panoramas au total) fait près de 10 Mo compressée en jpeg!

PanoToulouse_900px1

PanoToulouse_900px2

Et puis un détail, Place de la Daurade avec ses péniches dont un Restau, puis l'église de  la Daurade, Les Beaux-Arts, le musée des Beaux-Arts, La Brasserie des Beaux Arts, le Pont Neuf, et l'hôtel Dieu St Jacques, de gauche à droite! Et bien sûr, Dame Garonne au centre sous le ciel bleu...


PanoToulouse_900px3

Et enfin de plus près sur le panorama n°4, et même si c'est penché, c'est beau Hélène!

PanoToulouse4_900px4

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vendredi 20 mars 2009

Les trésors cachés de la ville rose

ToulouseSecretInsoliteUn livre sur ma ville "Toulouse secret et insolite"
Sonia Ruiz, Corinne Clément , Patrick Daubert (Photographe)
Broché paru le 01/09/2007
Editeur: Les Beaux Jours

Résumé
Les vestiges d'une chartreuse dans un jardin, un singe portant monocle au faîte d'une maison, une armoire à bébés abandonnés, le canal du Midi sur un pont, l'escale de Mermoz et de Saint-Exupéry, une pharmacie au décor du XVIIIe siècle, un puits dans une boutique, le gâteau toulousain hérité de l'Antiquité, d'anciennes maisons maraîchères, le palais mauresque d'un orientaliste.
Toulouse n'a pas fini de livrer ses trésors.

L'auteur en quelques mots...
Forte d'une formation initiale en histoire de l'art et de son expérience de guide-conférencière à Toulouse, Corinne Clément a toujours manifesté un intérêt marqué pour l'histoire et la découverte du patrimoine.
Passionnée de littérature; elle a également publié deux recueils de nouvelles. Elle est actuellement chargée de la gestion des ressources humaines au ministère de la culture et de la communication. L'amour de Toulouse et de son patrimoine chevillé au corps, Sonia Ruiz, historienne de l'art, se consacre depuis trente cinq ans à faire découvrir sa ville et sa région à un large public. Directrice de l'agence des guides-conférenciers Arthémis, elle a construit, grâce à une équipe de haut niveau, un outil d'excellence au service du plus grand nombre.
Breton de racine, photographe et guide de voyage, Patrick Daubert aime capter les vibrations lumineuses et les humeurs colorées de sa ville d'adoption, secrète et rebelle, rose et vagabonde.
"Visiter Toulouse hors des sentiers battus !"
Une critique de Veneziano
Ce guide s'avère très utile pour ne pas devenir un touriste discret, et ne pas passer à côté de chefs-d'oeuvres plus ou moins discrets, placés sous un porche, au bord d'une place, ou aux abords de résidences, hôtels particuliers ou lieux de culte. Ce livre m'a été utile et m'a permis de ne pas être un visiteur trop rapide ou tête-en-l'air. Il permet d'attirer l'oeil sur des bâtiments anciens, parfois cachés ou mis en second plan par un bâtiments plus important de la rue ou de la place. Certes, y figurent des ponts-aux-ânes, des lieux incontournables de la ville, mais, même dans ces cas-là, la présence de cet ouvrage sous la main permet de se recadrer sur l'élément important de l'architecture du lieu.
Je ne développe pas, sciemment, car ce serait déflorer la ville en elle-même.


Toulouse côté insolite Livre
, un article de la Dépêche du midi sur le lien dans lequel j'avais extrait un article sur un post précédent. Réalisé en 2007 par deux professionnelles de l'histoire de l'art, cet ouvrage permet aux curieux d'apprivoiser la Ville rose au-delà des murs...
«Toulouse secret et insolite». Un titre évocateur de découvertes parfois étonnantes au fil des rues de la Ville rose. Cet ouvrage, écrit par Sonia Ruiz et Corinne Clément, historiennes et guides conférencières, ne se feuillette pas comme un simple guide, mais comme un bouquin truffé d'anecdotes et d'histoires inédites qui donne envie de pousser des portes, de lever les yeux vers le ciel ou de regarder au sol pour y découvrir des éléments qui bien souvent échappent au passant pressé. «Faire ce livre nous a procuré un immense plaisir, exprime le duo. Car, bien au-delà d'un guide touristique, cet ouvrage est d'abord une plongée dans le quotidien de milliers d'hommes et de femmes qui ont façonné la ville au cours des siècles». Un livre qui parle de secrets, d'amours cachés, de traditions liées à une époque, (édifice situé au pont de la Daurade, voué jadis aux naufragés de la Garonne), de détails d'architecture finement ciselés au coin d'une fenêtre ou à l'angle d'un porche, tels les bornes lapidaires au 18 rue Maletache, inspirées par Adam et Ève ou le Bon sauvage gardant, armé de sa massue, la rue de l'Homme armé, jadis très mal famée.

Une année de travail a été nécessaire à la réalisation de cet ouvrage. «Nous avons avancé par étapes, établi des listes d'endroits inédits, reprend Sonia Ruiz. On a voulu cet ouvrage accessible à tous, agrémenté de photographies, (Patrick Daubert) qui parlent au lecteur».

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mercredi 18 mars 2009

Les suppliciés de la Salade

Je trouve cet article de la Dépêche en surfant. Voilà qu'une foule de souvenirs de ma formation d'infographie à l'ETPA me revient à l'esprit: les sandwiches de midi, les délires, les parties de Baby Foot... D'ailleurs si Éric mon pote de Floride, mon pote Christophe de Montréal  (Saint-Basile-le grand) et Miss Gab lisent cet article, ils en auront plein aussi j'en suis sûre... Encore des anecdotes de l'Histoire de ma ville rose: j'adOôore!

Plan_BarriereParis

...En allant boire un verre au bar La Salade, (2, avenue de Fronton, quartier des Minimes), le visiteur ne peut s'imaginer que l'appellation de ce sympathique café n'a pas aucun lien avec la laitue verte et croquante. En fait, «La Salada» évoquée dans le cadastre vers 1550, était située à proximité de l'installation de cet établissement, d'où son nom. «La Salada», désignant en gascon les fourches patibulaires que toute cité possédait à l'époque. Mais qu'étaient-ce donc que ces «fourches patibulaires»? ...

BarriereDeParis_01

Il s'agissait simplement des crochets auxquels on exposait, à la vue de tous, les cadavres des suppliciés, histoire de dissuader ceux qui auraient eu envie de s'éloigner du droit chemin. Constituées de simples poteaux en bois fourchus supportant un madrier, ces fourches deviennent au XVIe siècle de vrais édifices. En tant que siège du parlement pour tout le Languedoc, Toulouse eut le privilège d'avoir six piliers. Jusqu'à la veille de la Révolution, la Ville rose détenait le triste avantage d'être la dernière à offrir à ses visiteurs ce spectacle barbare. Cette situation faisait dire à Voltaire que «le parlement de Toulouse était le plus sanguinaire de France». Selon certains témoins du moment, ce spectacle funèbre ne dissuadait pourtant pas les actes répréhensibles. Puisqu'entre 1737 et 1780, on ne relève pas moins de 171 exécutions ! Face à l'augmentation de la population de ce quartier et aux odeurs nauséabondes que ces cadavres exhalaient, une pétition fut adressée aux Capitouls en 1759. Ce fut le roi Louis XVI en personne qui ordonna la suppression de ces fourches d'un autre âge en 1786. Une décision royale prise à contrecœur par les parlementaires!

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lundi 16 mars 2009

Les Hôtels particuliers à Toulouse

France_Toulouse_hotel_vieux_raizin2Après l'hôtel de Pierre, celui d'Ulmo, voici l'hôtel du Vieux-Raisin, appelé aussi Hôtel Maynier. Il se trouve à Toulouse, entre le quartier du parlement et celui de Saint-Étienne, sur l'avenue du Languedoc, en prolongement de la rue Alsaces-Lorraine, et face à l'actuelle place des Carmes. Son nom provient d'une taverne d'une rue voisine du sud qui possédait une enseigne avec une grappe de raisin. Pendant plusieurs années, j'allais y voir ma toubib qui avait son cabinet au 3ème étage sans ascenseur, vieil escaliers en colimaçon, fenêtres au dessus de la pancartes, dernier étage!!
Cet hôtel date de 1518, et représente sûrement l'un des plus beaux hôtels particuliers de l'époque. Hotelvieuxraisin_3
Il fut édifiée pour Bérenger Maynier, professeur de droit, seigneur de Canac et de Gallice et capitoul de 1515 à 1516, le style choisit fut donc celui de cette période, fortement influençé par la renaissance italienne. L'hôtel fut complété quelques années plus tard (1547) pour le greffier civil Jean Brunet selon les plans du célèbre architecte de l'époque de l'âge d'or toulousain: Nicolas Bachelier (auteur entre autres du Pont Neuf, de l'hôtel d'Assézat). La richesse des décors de pierre témoigne de l'art de la Renaissance et d'un goût prononcé pour l'Antiquité: escalier à vis, Tour Renaissance, médaillon avec buste aux fenêtres et baies à cariatides sur les façades de la cour. Sa façade extérieure a été rénové en 2006, c'est marqué sur la pancarte contre le mur de l'avenue.

Plan_HotelVieuxRaisin

Merci à Google Earth et en suivant, quelques captures d'écran à 360°...

RueDuLanguedoc_Tlse4
RueDuLanguedoc_Tlse3
RueDuLanguedoc_Tlse2
RueDuLanguedoc_Tlse1

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samedi 14 mars 2009

La Dalbade

Située dans le quartier des Carmes de Toulouse, cette église Notre Dame de la Dalbade dont les fondations originelles datent du VIème siècle, doit son nom à l'enduit chaulé de couleur blanche qui recouvrait la façade de l'église qui l'avait précédée: la dalbade signifiant "la blanche". D'architecture gothique, l'édifice présente une façade à tympan de style renaissance italienne et figurant une copie du couronnement de la Vierge du peintre Italien Fra Angelico.

Plan_QuartierDalbade

Dans ce quartier, des souvenirs encore de ma première année aux Beaux Art puisque je mangeais au RU  (restau universitaire) de l'école de Commerce qui n'avait pas encore déménagé à Compans-Cafarelli!  Ma sœur cadette y a fait ses études plus tard. Tous les jours, je remontais la Rue de la Dalbade pour aller manger dans une salle de l'Hôtel Saint-Jean, qui donnait juste au départ de la rue Saint Jean, quand on venait de dépasser l'église. La queue parfois dans la rue, je n'étais pas seule à y manger, lol. Le plafond haut, une ambiance spéciale dans ces lieux... J'aimais... On avait l'impression de manger dans un autre siècle! Et puis on y mangeait chaud, familial, et c'était bon!
Fondée en 1903 par la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse, l'école  de commerce ou Groupe ESC avait pour vocation initiale de former des gestionnaires compétents pour les besoins de la communauté économique locale. L'école était installée à l'origine dans l'Hôtel St Jean, monastère du XVe siècle ayant abrité les hospitaliers de l'Ordre de Malte. Elle dispose aujourd'hui de 3 campus: le 1er se trouve au cœur de Toulouse, situé à deux pas du Capitole dans le quartier des affaires Compans Cafarelli, le 2ème est situé au cœur des zones d'activité technologiques de l'ouest toulousain (Entiore) et le 3ème est implanté en plein centre de Barcelone (1995, inauguration du nouveau Campus en 2008).
La deuxième année aux Beaux Arts (1986) j'allais manger au RU de la Faculté de Droit, moins poétique le restau, plutôt même cafète, en allant vers le quartier St-Pierre des Cuisines, direction opposée depuis les Beaux-Arts. Les vestiges de Saint-Pierre des Cuisines allaient être découverts plus tard lors de fouilles dans sous-sols de Toulouse, certainement liées à la construction de la ligne A du Métro. Le sol de la ville Rose est chargé d'histoire comme l'on peut se l'imaginer; à Saint-Pierre des Cuisines, on y trouve aujourd'hui le conservatoire de danse de Toulouse... mais ça, ce sera le sujet d'une autre promenade!
Le routard explique:
L'église Notre-Dame-de-la-Dalbade doit son nom à Sancta Maria de Albata (sainte Marie la Blanche), tout simplement car au Moyen Âge ses murs étaient badigeonnés à la chaux. Détruite par l’incendie de 1442, elle fut reconstruite aux XVe et XVIe siècles. Notre-Dame-de-la-Dalbade est caractéristique du gothique méridional avec sa nef unique, sans transept, ses murs imposants, sa voûte de style gothique flamboyant.

Dalbade_01
Notre_DamedelaDalbade_Rue
Notre_DamedelaDalbade_Bas_Relief

L'Église Notre-Dame de la Dalbade se situe dans le quartier des Carmes à Toulouse. Il ne faut pas la confondre avec la basilique de la Daurade sur le quai du même nom, collé contre l'école des Beaux Arts de Toulouse et dont j'avais déjà parlé le premier octobre 2008. Son nom actuel provient de l'ancienne église qui la précéda et qui était couverte d'un enduit blanc (de la chaux), lui conférant le nom de "Santa Maria dealbata" (Sainte-Marie la blanche). L'édifice actuel, assez austère de l'extérieur, est typique de l'architecture gothique méridionale.

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Histoire
Dalbade_00Cette première église tint place de 541 à la fin du XVe siècle à la place d'un premier oratoire. Elle finit ravagée par un incendie le 27 octobre 1442 en même temps que le reste du quartier. Malgré sa disparition, le nom actuel de la dalbade dérive de la dealbata).
Sa construction daterait de la fin du XVe siècle, vers 1480. Son clocher est signé Nicolas Bachelier (auteur de l'Hôtel d'Assézat et du Pont Neuf) et fut édifié en 1551. Il a été reconstruit en 1881 et marqua le point plus haut de la ville jusqu'en 1926. Il était comparable à celui de la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi. Il s'écroula brutalement du haut de ses 91 mètres, le 11 avril 1926. Une trentaine de bustes en bossage sculptés par Nicolas et ses élèves sont exposés au musée des Augustins.
L'église aux allures de forteresse du moyen âge avec des murs épais, des ouvertures étroites et une tour nord avec créneaux présente en façade, un tympan de type renaissance italienne, fait de céramique qui représente une copie du couronnement de la vierge de Fra Angelico. Ce décor flamboyant a été réalisé par Gaston Virebent en 1878. Le portail renaissance date quant à lui de 1537.
La paroisse a été confiée en 2008 par l'archevêque de Toulouse à un prêtre de la Prélature de l'Opus Dei.
L'orgue
L'église enferme un orgue possédant 3 claviers et pédalier, de 50 jeux en tout, construit par Eugène Puget. Cet instrument, inauguré le 22 novembre 1888 par Charles-Marie Widor est cours de restauration par les facteurs d'orgues Gérard Bancells et Denis Lacorre.

Dalbade_05

Dans la rue de la Dalbade on peut trouver quelques beaux hôtels particuliers: au n° 22 l’hôtel Molinier, au n°25 l’hôtel de Pierre* (Photo ci-dessus) et en face l’hôtel des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, (le lieu de mon RU lors de ma première année aux Beaux Arts), aujourd’hui siège local de l’ordre de Malte. Le premier présente un portail à la décoration chargée faite de colonnes corinthiennes et de cabochons. L’hôtel de Pierre, aussi nommé hôtel de Clary, fut construit en 1538 pour le capitoul Nicolas de Bagis. Sa façade date du XVIIème siècle. Construite en pierre, elle était un signe de richesse, dans cette ville où le matériau bon marché était la brique.

* Hôtel de Clary ou de Bagis dit "Hôtel de Pierre"
Jean de Bagis, Président aux requêtes au Parlement, est à l'origine de cette belle demeure au n°25. Sa construction se fit en trois étapes: XVIe, XVIIe et XIXe. Jean de Bagis racheta en 1533 cinq immeubles que transformera le célèbre architecte Nicolas Bachelier en 1537 en un bel hôtel avec cour de style renaissance. Ces immeubles composeront la structure générale, la cour et la façade de pierre, décorée et sculptée par l'architecte lui-même. Mais c'est avec François de Clary, qui devient propriétaire des lieux en 1608, que la façade devient célèbre. Il édifie un imposant montage de pierre qui donna son surnom d'"oustal de peiro" à l'hôtel: maison de pierre. Accusé d'avoir utiliser des pierres destinées à l'édification du Pont-Neuf, Clary mourut en 1616 sans voir la façade de pierre finie. Calvet-Besson, nouveau propriétaire en 1857 achèvera l'œuvre.

Rue de la Dalbade à Toulouse: pour ce magazine des quartiers, partons à la découverte de l'Église Notre-Dame de la La Dalbade qui se situe dans le quartier des Carmes à Toulouse.

Liens
http://www.cosmovisions.com/monuToulouseEgliseDalbade.htm
http://www.cosmovisions.com/monuToulouseHotelPierre.htm
http://www.cosmovisions.com/monuToulouse.htm
http://www.linternaute.com/voyage/france/midi-pyrenees/toulouse/itineraire/hotels-particuliers/

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jeudi 12 mars 2009

Quai de Tounis

"moodindigo" pour la photo panoramique, le 12 juillet 2008, il explique:
[ Le quai de Tounis a alimenté bien des hypothèses: d'où vient cet étrange nom? Certains optent pour un originel «port Saint Antoine» qui aurait dérivé en «Touni» du fait du surnom affectueux languedocien donné au prénom Antoine. D'autres, évoquent les droits de douane que l'on devait payer au Moyen Age, également connus sous le nom de «droit de tonlieu».

QuaiTounis

La véritable explication pourrait bien être une combinaison de ces deux suppositions: on payait des droits de douane au port Saint-Antoine. Les corps de métier se répartissaient selon les rues, ce que l'on retrouve encore aujourd'hui avec la rue des "Affichoirs" ou encore la rue des "Teinturiers". Souvent touché par les inondations, le quartier s'est transformé de nombreuses fois. Quant au clocher de la Dalbade, le plus haut de la ville avec 83 mètres, il s'effondra en 1926. En 1934, on entreprit d'en reconstruire un, à un emplacement différent, mais les crédits vinrent à manquer, finalement ce second clocher fut détruit en 1968. Un jardin fut créé à la place.]

Un petit plan vu du ciel et encore merci à Google Maps!
En cliquant dessus, on peut l'agrandir...

Plan_QuartierTounis

Un article de la Dépêche du midi, DDM ou ladepeche.fr
"L'avenue de la Garonnette a retrouvé un peu d'eau et de verdure"
Publié le 06/11/2007 11:19 | Michel Baglin

Tounis, Les aménagements inaugurés aujourd'hui! Ce mardi à 17h30, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, inaugurera les nouveaux aménagements de l'avenue de la Garonnette et de la Promenade Charles-Georges Sicre, en présence de Bernard Bousquet, maire délégué de quartier.
L'avenue de la Garonnette a fait l'objet, en effet, d'importants travaux commencés à l'été 2006 (pour un montant total de 1.285000 €, intégralement financés par la mairie).
Ils ont d'abord concerné l'avenue Maurice Hauriou, elle aussi restructurée afin de l'intégrer à l'aménagement de l'avenue de la Garonnette. Un giratoire paysager de 24 m de diamètre a été créé afin d'assurer la sécurité des échanges de trafic au carrefour Maurice Hauriou - avenue de la Garonnette, Pont de Halage et Quai de Tounis.

Un bras de garonne
Mais les transformations les plus notables concernent l'avenue de la Garonnette elle-même, qui a été complètement réaménagée. Une attention particulière a été portée aux piétons avec la création de cheminements continus et le site a bénéficié d'un traitement paysager de qualité dans l'esprit d'une continuité de la coulée verte de la Garonne à partir de la promenade Henri Martin.
Garonnette est un joli nom, qui sonne agréablement à l'oreille. Les néo-Toulousains n'en connaissent pourtant que cette coulée de goudron encombrée de voitures où il fut longtemps pratique d'aller se garer. Mais le nom de cette voie est celui du canal de dérivation des Moulins du Château narbonnais qui y coulait. En fait, un bras de la Garonne, qui faisait de Tounis une île, et qui fut asséché en 1954.
Peu se souviennent encore de l'eau vive, des rives herbeuses, des barques et des pêcheurs à la ligne qu'on y rencontrait. C'est pourtant en souvenir de cette atmosphère bucolique que l'aménagement a intégré l'élément liquide: sur le trottoir, côté pair, un canalet a été rétabli, qui serpente sur toute la longueur de la Garonnette, et y apporte la fraîcheur d'une eau courante. Des arbres et des arbustes le bordent et un chemin piétonnier le suit fidèlement sous les arcades des ponts, dont le pus ancien de Toulouse, le Pont de Tounis. On a donc ici su remettre le site en valeur en renouant avec l'histoire.
Stationnement résidant
Usagers de la clinique du Château ou riverains l'utilisaient, mais pas seulement. La Garonnette fut longtemps un lieu de prédilection pour garer sa voiture quand on allait au centre ville. Au point que beaucoup y laissaient leur véhicules pour de longues durées, entre autres les étudiants: la semaine, voire plus. Certaines autos n'y bougeaient pas de place durant un ou plusieurs mois. Près de 300 véhicules y stationnaient gratuitement. Aujourd'hui, les places - 180 - y sont payantes et on y a adopté le stationnement résidant depuis septembre, en même temps que sur le quai de Tounis voisin. Mais la pression y est moindre compte tenu de l'ouverture de la ligne B du métro.


 Ensuite parce que c'est un endroit magique le quartier de Tounis, je vous livre plus bas en désordre quelques photos glânées du quartier de Tounis pour la ballade... Besoin de sortir moi, besoin de soleil... et je me souviens des matins "levant"  vers 7h50, quand j'arrivais en bus avec le n°66 de la SEMVAT à l'époque (1985-1987) pour aller en cours aux Beaux Arts, en remontant le Pont Neuf, venant de Saint-Cyprien,... il me semblait que mon cœur se réchauffait d'un coup grâce à mes yeux qui captaient plein de gourmandise cette lumière extraordinaire et vermeil, cette lumière chaude des briques Toulousaines passant du rose au rouge jusqu'à l'orange vif!

Tounis_DepuisLaPrairie
Tounis_EcluseStMichel
Tounis_LaChaussee
Tounis_LesOiesDeLaPrairie
Tounis_PontHalage
Tounis_PontNeuf
Tounis_PontNeufAuLoin
Tounis_PrairieDesFiltres
Tounis_QuaiDeTounis
Tounis_Tounis
Tounis_RefletsGaronne

Vous comprenez pourquoi je l'aime... ?!?
J'en ai même écrit un poème:
Tolosa
(2000)
Texte écrit par nostalgie de ma ville Rose,
après notre déménagement en Seine et Marne.


Souviens toi, Dame Garonne Sur ta rive mon école
Tes canaux, tes péniches...
Le "pré" des filtres

Et sur les quais
Mes promenades
À la recherche d'avenir
Croquant les jours
Croquant toujours
Chaque heure de la vie …
Souviens toi courant les bars
Pour t'y assoir et pour y boire
Un café noir et puis y voir
Des perspectives, des rues de ville
Pour les croquer, les dessiner
Reflets de vie, reflets de rose…

Je peux décrire avec facilité
Briques de miel, tons de soleil
Des flammes qui dansent
Sur chaque mur de ma citadelle

Parmi les violettes, mes rêves volètent
Là-bas sur les toits de mon chez moi
C’est là en moi
Chaque heure
Dans mon cœur...

Posté par lejournaldemagel à 20:45 - Culture générale - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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