Le journal de Magel !

Quelques brins de vie, sur le chemin de Magel...

jeudi 15 octobre 2009

La houlette ?

Il y a quelques temps Pa me parlait de ça, et le soir après notre discussion, j'avais fait des petites recherches sur Internet! Je prends le temps de mettre en ligne le petit topo que j'avais alors préparé pour poster sur le blog un article, ...et cela presque un mois et demi après. J'ai très peu de temps à moi pour bloguer, mais je n'abandonne que ponctuellement mon journal, promis! Vous me manquez les popins!

J'en profite aussi pour souhaiter un très bon anniversaire à G ma frangine! ♥♥♥ ♫♫♪

Revenons à nos moutons, lol! C'est le cas de le dire!
LE SAVIEZ-VOUS ?houlette_01
La houlette est aussi appelée crosse, c'est un bâton surmonté d'un crochet métallique, caractéristique du métier de berger.
La courbe du crochet et son écartement sont conçus pour permettre au berger de se saisir d'une brebis, d'un bélier, d'un agneau, d'une chèvre, d'un bouc ou d'un cabri par la patte arrière, afin de lui administrer par exemple des soins.
La houlette lui permet de se tenir à une plus grande distance de l'animal que s'il devait s'en saisir à la main.
Cet outil est d'autant plus utile que les ovins et les caprins, même familiers, restent méfiants et ressentent la tension qui apparaît lorsque le berger forme le projet d'attraper un animal du troupeau. Un excès de stress de l'animal peut d'ailleurs transformer l'exercice en véritable corrida.

Le Petit Robert donne pour définition de la houlette : « Bâton de berger, muni à son extrémité d'une plaque de fer en forme de gouttière servant à jeter des mottes de terre ou des pierres aux moutons qui s'éloignent du troupeau. »

Posté par lejournaldemagel à 23:53 - Culture générale - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


samedi 8 août 2009

L'occitan

drapeau_occitanQuelques expressions d'occitan ou de "patois" comme on disait chez moi autrefois, ... quand je pense qu'on envie les expressions québécoises parfois en France! lol Mais dans le sud-ouest français, si on veut bien s'y intéresser, on a aussi des expression pas "piquées des vers"!

Petite, c'est une langue que j'entendais très souvent parler autour de moi... mais aujourd'hui beaucoup d'anciens ne sont plus,... et entendre cette vieille langue d'Oc Toulousaine est devenue plus rare à "ouir" dans la rue. A savoir que l'Occitan était différent à bien des nuances près, que l'on soit dans ou bien à l'extérieur de la ville, ou bien encore au nord, à l'est, à l'ouest ou au sud de Toulouse!
Parfois ma petite Mamie devait mélanger peut-être même les expressions d'occitan avec des expressions entendus toute petite dans son pays d'Aragon, en Espagne. map_oc
En effet, je me souviens enfant, j'ai très souvent entendu en été des trucs du genre "fa calou" ou "fa calor", fa est un verbe conjugué, qu'on traduit par la locution il y a. Calor est un nom féminin qui signifie chaleur. Parler de tout ça me rappelle une période très heureuse de mon enfance, une période d'insouciance et facile, une période où je pouvais encore me blottir avec bonheur dans les bras de mes grands-parents... pour de gros et longs câlins!

Vocabulaire

  • cagnàs n.m.: grosse chaleur, canicule, celle qui coûte des litres de sueur à chaque mouvement. Au départ "flemme". "Qué cagnàs !" De l'occitan canhàs, grosse "flemme", peut-être confondu avec calimàs, canicule.
  • bouléguer v.tr.: remuer, bouger. "Boulègue-toi le c*ul, on va pas dormir ici". Sur un terrain de football, il y aura toujours un spectateur mécontent de son équipe préférée et qui criera "boulègue". De l'occitan bolegar, remuer.
  • pitchous (les ~) n.m.pl.: les enfants.
  • cagagne n.f.: blues, cafard, manque de chance. "Eh bè*, t'as la cagagne pitchou* ?".

Exclamations, expressions

  • a bisto dé nàs: au pifomètre. De l'occitan a vista de nas, à vue de nez.
  • boudu !: excl. expression de surprise ou d'agacement. "Boudu qu'il fait chaud aujourd'hui". De l'occitan bon Diu, bon Dieu.
  • eh bèh: et ben, et bien. De l'occitan "e ben".
  • en cas que: loc. adv. au cas où. "Prends ta veste en cas qu'il pleuve".
  • fascaga: commentaire péj. de l'occitan fas cagar, tu fais ch*ier, tu m'ennuies, lol.
  • macarèl: excl. exclamation de surprise de l'occitan, maquereau (le poisson ou le souteneur).
  • milodioùs: excl. exclamation d'énervement. Occitan mila dius, mille dieux.
  • qu'es aquo ?: Qu'est-ce-que c'est ? De l'occitan Qu'es aquò ?
  • Va plan: ça va.
  • Aquo rai: ce n'est pas grave.
  • A vista de nas: à peu près, à vue de nez ou au pif!
  • Diu vivant!: Dieu vivant! (juron).
  • Fa cagar (traduction inutile, lol).
  • Benlèu: peut-être (on dit "bélèwe").
  • La mascanha: peine à effectuer un travail.
  • Butar lo huèc: allumer le feu (à prononcer à la Johnny!).
  • Fa calor: il fait chaud.
  • Poton (prononcer poutou): bisou. ♥♥♥
  • Pichon: petit, prononcé "pitchon" je pense.
  • Ai set: j'ai soif.
  • Castanha: castagne ou châtaigne.
  • Agacha-me aquel grandàs: regarde-moi ce grand type.

Sources et liens utiles sur le sujet:
http://www.ben3w.com/divers/vocabulaire.php
http://occitanet.free.fr/tolosan/lexique.htm
http://www.panoccitan.org/diccionari.aspx
http://w3.erss.univ-tlse2.fr/textes/publications/CDG/29/CG29-2-%20Bras.pdf
http://www.couleur-lauragais.fr/pages/journaux/2006/cl%2087/reportage.html

Posté par lejournaldemagel à 09:51 - Culture générale - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 26 juillet 2009

Une annonce par hasard...

En "farfouillant" sur le Net, je tombe sur une annonce immobilière: "château à vendre". Je n'ai pas pu trouver grand chose sur le sujet, Internet est pauvre sur cette partie d'histoire. J'en appelle aux savants d'aujourd'hui, pour compléter mon histoire et surtout la préciser.
Lisez l'annonce et vous allez comprendre pourquoi moi qui suis "grand amateur" de vieille pierres chargées d'histoire, j'ai le cerveau en ébullition et rempli de curiosité quant à ces lieux et surtout, je suis prête à partir en croisade pour un reportage photos, lol. Je me demande si ce n'est pas le château dont mon zhom m'avait parlé il y a quelques semaines, découvrant par hasard une bâtisse au fond d'un chemin... JeanneMontegutSeglaEt, je me demande si c'est le château de Montégut-Ségla, "domaine littéraire" dont Jacques Douzans un ancien maire de Muret avait parlé dans un livre?
En effet, Jeanne Ségla, Dame de Montégut, née à Toulouse le 25 octobre 1709, perdit son père à l'âge de deux ans. Elle épousa à 16 ans, M. de Montégut, trésorier de France, de la Généralité de Toulouse. De ce mariage elle eut un fils. L'éducation de cet enfant fournit à Madame de Montégut l'occasion de développer son goût pour les lettres, et ses dispositions pour l'étude des langues. Bientôt elle fut aussi habile que les précepteurs du jeune Montégut, et voulut les remplacer. Elle apprit l'anglais, l'italien et l'espagnol. Le dessin lui devint familier et elle s'adonna avec succès à la musique... Lire la suite >>> (dans le Dictionnaire historique, littéraire et bibliographique des Françaises) ou regarder l'image "extraite du livre" ci-contre.

*****************************************************

Château (700 m²)
Bien immobilier situé à Muret (31600)
Idéalement placé à 5 minutes de MURET et 30 minutes de Toulouse, magnifique demeure en briques et galets du XVI  chargée d'histoire. Escaliers à vis, vitraux, salle des templiers, cachots... Cachet et authenticité sont répartis en 16 pièces principales développant de très beaux volumes: réception de 90 m², 9 chambres entre 15 et 40 m², de nombreuses salles de bains (2 SDB, 3 salle d'eau et 4 toilettes)... Très beau parc arboré et paysagé de 2 hectares avec son espace piscine, pool house et dépendances, en bord de Garonne. Pour tout amateur de vie de famille, hôtellerie, chambres d'hôtes. Année de construction: 1600.

MuretChateau_01MuretChateau_02MuretChateau_03MuretChateau_04MuretChateau_05

Ah, si j'avais des sous... ;-D

Posté par lejournaldemagel à 23:49 - Culture générale - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 14 juin 2009

ô Toulouse...

DSC_0421
... Souviens toi, Dame Garonne
Sur ta rive mon école
Tes canaux, tes péniches...
Le "pré" des filtres

Et sur les quais
Mes promenades
À la recherche d'avenir
Croquant les jours
Croquant toujours
Chaque heure de la vie …

Posté par lejournaldemagel à 01:17 - Jolis endroits - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

samedi 6 juin 2009

Merci Arthus

Bienvenue "in home", si vous êtes comme moi et que vous n'avez pas pu voir Home hier soir à la TV. Allez là, http://www.youtube.com/homeprojectfr, pour le regarder... si vous êtes bien sûr un amoureux de notre planète Terre bien sûr!

Elle est si belle notre planète, un p'tit effort, prenons en soin!
"La Terre est un miracle, le vivant un mystère"

Home_Arthus_30
Home_Arthus_31

Posté par lejournaldemagel à 15:10 - Nature en détresse - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 3 juin 2009

Château de Vaux le Vicomte

Ce château, l'un des plus beaux d'Ile de France, a été construit entre 1656 à 1661 par Louis Le Vau pour Nicolas Fouquet, alors surintendant des finances de Mazarin. Les jardins ont été dessinés par le jeune Le Nôtre.
Inauguré en grande pompe en présence du jeune Louis XIV, son faste suscita la jalousie du roi et concourut sans doute à la disgrâce de son propriétaire, à son emprisonnement à vie et à la confiscation de ses biens.

Certains considèrent qu'il inspira la conception de Versailles, en réponse à sa magnificence. J’en fais partie… en effet, j'ai visité ce château 3 ou 4 fois, et je le referai encore si j'en avais l'occasion! C'est un endroit magique!
Mes pensées volent vers la Seine et Marne aujourd’hui: d’ailleurs je souhaitais un bon anniversaire à mon ancien collègue de travail au téléphone ce matin! Depuis presque 10 ans maintenant, à 6 mois d’intervalle, on n’oublie pas nos dates, lol!
(Sources)

VauxLeVicomte

Posté par lejournaldemagel à 14:58 - Culture générale - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 28 mars 2009

Les Jacobins

Jacobins_04

L'ordre des Frères prêcheurs (futurs dominicains) est créé en 1216 à Toulouse par Saint Dominique, dans le contexte de la lutte contre l'hérésie cathare. La maison mère est le couvent des Frères prêcheurs, installé dans le site actuel depuis 1230. Nous voici donc dans le quartier des Jacobins...
Maison mère de l'ordre des Dominicains! C'est un ensemble monastique imposant et majestueux comprenant: la chapelle Saint-Antonin et le cloître. Au Jacobins se trouve le plus bel exemple de "voûte en palmiere" chef-d'œuvre de l'art gothique méridional.

Jacobins_02Jacobins_06Jacobins_07

La construction de l'église est aussitôt entamée. Elle dure un peu plus d'un siècle. Le projet, initialement roman, s'achève dans le style gothique méridional. De 1230 à 1234, est édifié un bâtiment rectangulaire, relativement modeste, couvert d'une charpente. Le choix d'un double vaisseau est déjà fixé: la nef de gauche est consacrée aux religieux, la nef de droite aux fidèles. De 1245 à 1252, on allonge l'église vers l'est pour la doter d'un chœur polygonal. de 1275 à 1298, le chœur reçoit sa voûte actuelle, avec le fameux palmier (élevé en 1292). On édifie également la tour du clocher en 1298. Enfin, de 1325 à 1335, on remanie les nefs pour les rendre parfaitement symétriques et assurer la cohérence architecturale avec le chœur. En 1385, Urbain V confie le corps de Saint Thomas d'Aquin au couvent, qui change alors de "titulature" en l'honneur du grand théologien dominicain.

Jacobins_01
Jacobins_03
Jacobins_05
Jacobins_08
JacobinsCloitre

Hôtel de Bernuy
L'Hôtel de Bernuy se situe dans la rue Gambetta, dans le centre historique de Toulouse et fut construit de 1503 à 1533. Abritant tout d'abord le collège des Jésuites de 1567 à 1762, puis le collège royal à partir de 1764, il forme aujourd'hui un ensemble qui comprend le collège et le lycée Pierre de Fermat; le lycée où j'ai passé mon Bac en 1985. (Voir le cercle rouge sur le plan ci-dessous)
L'hôtel fut conçue par l'architecte et sculpteur Louis Privat. Représentatif du style renaissance, sa tour d'escalier hexagonale est une des plus haute de la ville (26,5 mètres). L'un des plus beaux hôtels Renaissance de Toulouse, un hôtel particulier du XVIe siècle. Édifié par Jean de Bernuy, juif espagnol chassé par l’Inquisition. Jean de Bernuy était parmi les commerçants les plus riches de Toulouse, en faisant fortune dans le commerce du pastel, cette fleur qui donnait une teinture bleue indélébile, et qui était largement cultivée dans le Lauragais.  Il sera capitoul en 1533.

Bernuy_01Bernuy_02Bernuy_03Bernuy_07Bernuy_08
Bernuy_04Bernuy_06Bernuy_05Bernuy_09

D'ailleurs pour l'anecdote, sa prodigieuse fortune lui permit de faire édifier sur sa demeure la tour la plus haute de la cité alors (symbole de puissance et signe de reconnaissance des personnages importants de la cité) mais aussi de se porter caution auprès de Charles-Quint de la rançon exigée pour la libération de François Ier. Jean de Bernuy eut donc l’honneur de recevoir le roi et sa cour sous son toit en 1533.

Plan_QuartierJacobins

Posté par lejournaldemagel à 20:18 - Culture générale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 24 mars 2009

Les fontaines de Toulouse

Qdupuy_00 QDupuy_01

QDupuy_FontaineLa place Dupuy
Le quartier de la place Dupuy est un petit quartier du centre-ville de Toulouse. Il s'étale au sud-est du centre historique, tout autour de la place Dupuy. Il est limité à l'est par le canal du Midi, au sud par les allées François-Verdier et le Grand Rond et au nord par l'église Saint-Aubin.
Située sur la place Dupuy, la fontaine Dupuy est la plus monumentale des fontaine de Toulouse avec 19,20m de haut.
Le monument emblématique du quartier est la colonne Dupuy ou fontaine Dupuy sur la place du même nom, au sommet de laquelle trône une statue. Cette statue en bronze date de la Renaissance, elle représente la ville de Toulouse: "c'est Dame Toulouse ou Dame Tholose". Sur la demande des capitouls, elle fut placée au-dessus de la tour des archives (actuel donjon du Capitole) comme emblème du pouvoir municipal face aux clochers des églises et la tour de l'Aigle du Parlement.

La Place Dupuy avec la Halle aux Grains est un lieu de concerts et de spectacles à Toulouse. Elle héberge l’Orchestre National du Capitole.

QDupuy_02 QDupuy_03

La statue de Dame Tholose est revenue dorée. Elle a été installée en janvier 2007 sur la colonne qui domine la place Dupuy. L’été précédent, Dame Tholose alias la Renommée perchée en haut de la colonne Dupuy, avait été emmenée pour être copiée et restaurée.
En 1830, Urbain Vitry, architecte de la ville de Toulouse, eut l’idée d’utiliser pour le monument à la gloire du général Dupuy et de la 32ebrigade qui s’étaient illustrés pendant la campagne d’Egypte, une statue des collections municipales «Dame Tholose». En 1832, la girouette et l’écusson furent remplacés par des couronnes de laurier et la statue fut placée en haut de la colonne Dupuy. C’est ainsi qu’elle fût rebaptisée La Renommée.

Une acoustique exceptionnelle
Cet édifice majestueux "la Halle aux Grains" était autrefois un marché couvert, qui, comme son nom le laisse supposer, abritait une halle aux grains inaugurée en 1864. L’approvisionnement se faisait via le Canal du Midi. L’interruption du trafic fluvial entraîna sa reconversion dans les années 50 en Palais des sports.
En 1974, le lieu acquiert un nouvel usage: il devient la résidence officielle de l’Orchestre du Capitole, grâce à la qualité acoustique du bâtiment et propose un large panel de représentations (orchestres, opéras, opérettes, ballets, et, occasionnellement, spectacles de variété).
La Halle aux Grains, restaurée en 1988, est remarquable par la beauté de ses façades de briques et de galets.

Plan_QuartierDupuy

QDupuy_08
QDupuy_09

Le musée Dupuy est ailleurs (plus vers Esquirol pour le métro et les Carmes pour le parking)
L'ambition du musée Dupuy n'est pas modeste: en proposant huit siècles de productions régionales, il offre aux visiteurs la possibilité de scruter sous tous ses angles des oeuvres d'art datant du Moyen Age jusque 1939. Le musée doit la vie à un amateur d'art, celui-là même qui lui donna son nom. Mais c'est son premier conservateur Robert Mesuret qui donna à l'endroit l'ampleur qu'il connaît aujourd'hui, en imaginant notamment le Cabinet des Dessins où se croisent dans les hautes sphères du génie artistiques Ingres, Delacroix, de Chavanne et Toulouse-Lautrec...
Que de grands noms! Depuis sa création, le musée Dupuy a connu des transformations, l'hôtel de Besson qu'il occupait ayant nécessité un petit 'lifting' au cours des années 80. Mais soigner les apparences ne suffit pas et il n'est de lieux culturels respectables et respectés sans un enrichissement permanent des collections. A ce titre, il est hautement placé puisqu'au cours des dernières années, les visiteurs ont pu apprécier les plus belles pièces de Lafage, Troy, Rivalz, Gamelin, tous enfants du pays.
Les arts décoratifs ne sont pas en reste avec entres autres des ivoires, des émaux, des faïences, des textiles, de la verrerie, de la ferronnerie et l'incontournable orfèvrerie, provenant de la plupart des saisies révolutionnaires. Enfin, l'on pourra aussi se passionner pour la collection d'horlogerie et d'instruments de mesure, dans laquelle figure notamment l'horloge astronomique d'Habrecht.

Quelques photos encore sur le lien!

Posté par lejournaldemagel à 08:26 - Jolis endroits - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 23 mars 2009

Samedi

PanoToulouse_900px

Nous étions tous les quatre chez la marraine de mon grand pour lui faire souffler des bougies sur une tarte aux fraises, puis j'ai fait le taxi vers 18h00 pour amener les enfants chez Belle-man et la mamie de Tif chez elle avec sa petite fille. La soirée qui venait, était réservée aux adultes, lol! Un petit groupe de personnes dont certains n'avaient pas croisés notre chemin depuis longtemps. Une très très belle soirée!
Couchage 5h00 du mat, c'est trop dur de récupérer après, à notre âge, lol! Mon zhom et moi, on est "cahot-rock'n roll" ou plutôt K.O.! Mais "ça ira mieux demain"... Samedi, dans l'après-midi, mes deux sœurs sont allées faire une ballade à Toulouse, il faisait un temps incroyable! Merci petite frangine, pour tes magnifiques panoramas des quais Lucien Lombard et Daurade depuis les quai de La Grave en face... Un endroit où j'ai croqué des perspectives aux Beaux Arts, près du Musée des Abattoirs qui n'existait pas encore alors. Les Beaux Arts on les aperçoit d'ailleurs contre l'Église de la Daurade, le monument blanc avec les colonnes...
Je vous mets ici juste le visuel d'ensemble n°3, et le visuel en deux morceaux après . A savoir, chaque image de frangine (3 panoramas au total) fait près de 10 Mo compressée en jpeg!

PanoToulouse_900px1

PanoToulouse_900px2

Et puis un détail, Place de la Daurade avec ses péniches dont un Restau, puis l'église de  la Daurade, Les Beaux-Arts, le musée des Beaux-Arts, La Brasserie des Beaux Arts, le Pont Neuf, et l'hôtel Dieu St Jacques, de gauche à droite! Et bien sûr, Dame Garonne au centre sous le ciel bleu...


PanoToulouse_900px3

Et enfin de plus près sur le panorama n°4, et même si c'est penché, c'est beau Hélène!

PanoToulouse4_900px4

Posté par lejournaldemagel à 08:30 - Jour après jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

mardi 17 mars 2009

La caravelle, un avion de légende

Dieuzaide_001Caravelle
Caravelle, embarquement immédiat   V. Peyraud, Monmarson-Fremont P  © Privat 2006 * Beau livre (cartonné).
Paru en 11/2006

L'industrie aéronautique française est entrée de plain-pied dans l'ère des jets grâce à Caravelle, un avion d'une élégance rare, d'une pureté aérodynamique exceptionnelle. Dix ans à peine après la Libération, le prototype Caravelle prend son envol à Toulouse-Blagnac. Cet évènement constitue un acte de foi, la ferme volonté de la France de se repositionner sur le marché mondial de l'aviation civile. Le puissant biréacteur prouve de manière éclatante que les ingénieurs français n'ont pas perdu la main et sont à nouveau capables d'innover. Dans cet esprit, Caravelle permet à la France aéronautique et industrielle tout entière de reprendre confiance, en même temps qu'elle séduit l'opinion publique, au point d'acquérir très rapidement une notoriété sans précédent. Loin des traités techniques ou de travaux d'historiens, cet ouvrage, doté d'une riche illustration, se veut plus simplement un hymne à ce très bel avion légendaire.
Et je me souviens, Mam m'y a aidé un peu, petits nous allions sur le toit de l'aérogare à Blagnac pour la voir décoller: Pa y  avait travaillé dessus, et avait apporté lui aussi sa pierre à l'édifice, comme bien d'autres ingénieurs au bureau d'étude! L'ancêtre des airbus A320 et autres...
BELLE CARAVELLE !

caravelle_f_gcvm

Véronique Peyraud, hôtesse navigante à Air France, a volé dix ans sur Caravelle III et XII sous les couleurs d'Air Inter depuis 1981. Elle est aujourd'hui pilote privée.
Pascale Monmarson-Frémont, ancienne hôtesse de l'air, est aujourd'hui documentaliste au Musée Air France après plusieurs années au service des passagers sur Concorde.

Extrait du livre :
Au 1er janvier 1958, la France compte 44,3 millions d'habitants dont 11,4 millions ont moins de quinze ans. C'est dire le rajeunissement d'une population que fascine de plus en plus Y American way of life et qui rêve confort ménager, voitures et voyages en avion (en Caravelle bien sûr)...

Du côté de l'aéronautique encore...
Dieuzaide_005Jean Dieuzaide, une personnalité Toulousaine, qui a été le créateur et l'animateur à Toulouse de la Galerie municipale du Château-d'Eau, première galerie permanente de photographie en France, installée dans un ancien château d'eau (1824), au bord de la Garonne et au débouché du Pont-Neuf (Ce château d'eau alimentait en eau les fontaines de Toulouse!). Il voulait être pilote! Pour des raisons médicales, il ne pourra pas réaliser son rêve. Alors, il va photographier, la construction des avions, les usines Bréguet et Sud Aviations, les vols d’essais...
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, un effort de rationalisation du secteur du transport aérien et des industries aéronautiques françaises est engagé par Pierre Cot, ministre de l'Air. En effet, les industries souffrent d'une absence de capitaux. Alors que «la France a donné ses ailes au monde!», comme le proclame la publicité, la créativité s'est essoufflée depuis la Grande Guerre. En dépit d'une politique des prototypes promue par Albert Caquot, directeur général technique de l'aéronautique et des transports aériens, en versant des subventions aux constructeurs, peu de bons projets émergent. Les ingénieurs français se dispersent et se contentent le plus souvent d'améliorer des appareils restés en phase d'essais. L'armée de l'air française a subi le même déclin par manque de volonté politique et de crédits. Car le retard s'est creusé. Les avions Dewoitine D-500, Morane-Saulnier MS-225 et Loire 46 affichent des vitesses inférieures ou égales à 420 km/h. Le réarmement va faire naître d'excellents appareils comme le Lioré-et-Olivier 451, le Potez 631, les fameux Dewoitine D-520 et Morane-Saulnier MS-406, mais ils ne peuvent rattraper l'avantage acquis par la Luftwaffe.
Pierre Cot entreprendra bien de réorganiser le secteur et de moderniser l'outil de production, mais la thérapie de choc se révélera trop tardive. D'abord il donne naissance à une armée de l'air indépendante en avril 1933. Ensuite il juge que le principe d'une compagnie aérienne unique facilitera l'internationalisation de l'aéronautique française. Air Union, Air Orient, la Société générale de transports aériens et la Compagnie internationale de navigation aérienne sont associés au sein de la Société centrale d'expansion des lignes aériennes, la SCELA. Cette dernière rachète les actifs de l'Aéropostale, en liquidation judiciaire, pour devenir, par convention avec l'État français, Air France, qui est ainsi créé le 30 août 1933.
L'emblème d'Air Orient, l'hippocampe ailé, est désormais celui de la nouvelle compagnie. À la veille de la guerre, le réseau couvre près de 46 415 kilomètres contre 38 000 lors de sa création. Le réseau français s'inscrit au troisième rang mondial, juste après les États-Unis et l'URSS. Les lignes sont réparties entre quatre réseaux: continental, méditerranéen et oriental, africain, américain du Sud.
Grâce à son très beau témoignage photographique, Jean Dieuzaide nous fait revivre deux légendes de l’aviation des années 50 et 60: la caravelle et le concorde.

Jean Dieuzaide est né le 20 juin 1921 à Grenade-sur-Garonne en Haute-Garonne, comme mon grand-père. Il est mort le 18 décembre 2003. c'est le fils d’une famille modeste, issue de la région toulousaine mais dont le père l’a initié à la photographie, il débute son art peu avant la Seconde Guerre mondiale. Il gagne sa renommée en captant le Général de Gaulle lors de sa venue pour la Libération de Toulouse. Il prend alors le pseudonyme de Yan et travaillera essentiellement dans le sud-ouest français, en Espagne et au Portugal. Il fait en particulier une série de clichés, restés célèbres, sur Salvador Dali. Il est honoré par le prix Niépce en 1955 et le prix Nadar en 1961.
Jean Dieuzaide a marqué l’histoire de la photographie, ses clichés de la Gitane ou son célèbre portrait de Dali ont fait le tour du monde. Ses images d’humbles, agriculteurs ou bergers, ont forgé sa réputation de photographe humaniste.

Caravelle et concorde ses deux amours, Jean Dieuzaide ne se lassait pas de de témoigner des prodiges de la technique et de la beauté de ces stars du ciel.
Il avait une préférence pour la Caravelle aux formes si pures et si douces. Il ne se lassait pas de photographier, lorsque les compagnies aériennes lui en donnait l’occasion, l’ange flottant au dessus des Pyrénées ou lors de l’atterrissage à Blagnac.
Concorde prit plus tard la suite de cette magie... Jean Dieuzaide ne quittera plus des yeux ce félin supersonique aux allures élancées. Les photos de ce livre retracent à merveille cette épopée, de la naissance de cet avion quasiment néo-gothique à la construction et aux vols d’essais.
Dieuzaide, qui signait aussi «Yan», est resté un admirateur fanatique de tout ce qui vole.
En témoignent dans cet album les clichés d’avions de tous types et de toutes tailles, du planeur au Concorde en passant par la Caravelle, le Languedoc et l’Armagnac, illustration vivante de sa passion pour la construction aéronautique et les manifestations aériennes.
Il a trouvé à Toulouse, terre d’envol, les meilleures opportunités pour saisir dans son objectif, du sol ou du ciel il était devenu un spécialiste de la photographie aérienne, les formes les plus étonnantes, les plus impressionnantes ou les plus poétiques de ces machines volantes qui l’ont tant fait rêver.
Dans cet ouvrage, qui raconte en images la fabuleuse histoire de la conquête de l’air et rend hommage aux hommes et aux (rares) femmes qui l’ont écrite, ce poète de la lumière livre son précieux regard d’esthète et d’illustrateur.

Posté par lejournaldemagel à 08:31 - Le coin lecture - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
« Accueil  1  2  3   Page suivante »