Le journal de Magel !

Quelques brins de vie, sur le chemin de Magel...

mardi 4 août 2009

Insolite

Dartford, en Grande-Bretagne
De la musique classique est diffusée dans le métro et dans certaines rues commerçantes pour éviter les rassemblements de «graffeurs».
Depuis que des œuvres de Mahler ou de Mozart sont diffusées via des hauts parleurs, le nombre de graffitis a sensiblement baissé dans les couloirs du métro. Jeremy Kite du conseil municipal explique que cela est dû aux jeunes "graffeurs" qui ne trouvent pas la musique classique "cool". "Ils n'ont pas envie de baigner tout le temps dans la musique classique, ainsi ils n'invitent pas leurs amis à voir leurs œuvres et n'ont pas envie de rester là." 
Il ajoute néanmoins que les autres usagers du métro apprécient d'entendre de la musique classique et se sentent plus en sécurité. Une ville voisine a repris l'idée en installant des haut-parleurs dans quelques rues qui diffusent de la musique classique et cela pour éviter les rassemblements de jeunes.

Toulouse_31072009

Et bien moi j'ai entendu du classique vendredi dernier dans le parking de la place du Capitole à Toulouse, ...et je trouve ça très agréable! Même si j'ai adoré aussi dans une rue un graf m'évoquant une célèbre Toulousaine!

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mercredi 25 mars 2009

Un Christ...

LeChrist_DeBerne_MoularesUn christ pas comme les autres, une grande toile d'environ 80x120 cm chez ma tante. Une peinture à l'huile qui vient du Tarn et qui doit avoir peut-être 100 ans . Je vous rassure l'original a bien plus d'années, lol! ;-)
En 1938, Bon-papa minotier dans les Ardennes avait appris lors d’une conversation avec de hauts fonctionnaires dans un restaurant, que certainement la guerre allait éclater sous peu, Hitler menaçait trop les frontières Belges et donc les Ardennes. Il décide alors de quitter rapidement Carignan avec toute la famille pour descendre dans le sud et mettre ainsi tout le monde à l'abri. Il achète une maison de maître, le Domaine de Vergnet à Moularès, qui appartenait alors à une famille noble, Monsieur et Madame de Berne.
Monsieur de Berne aurait pris des cours de peinture à Moularès avec Toulouse-Lautrec. La toile du Christ (seule toile de Moularès restante) aurait été peinte par l’ancien propriétaire du domaine, mais pour l'anecdote, le professeur y aurait mis la main aussi. La toile n’a pas de signature. C'est un beau travail de peinture que je ne saurais pas bien rendre aujourd'hui: un cliché fait avec mon téléphone portable!!! OOPS!
Ma Tante poursuit et me dit qu’il y avait plein de toiles immenses dans la maison quand ils sont arrivés là-bas en 1938, près d'Albi dans le Tarn, à la frontière de l'Aveyron d'où mon grand-père était originaire, ainsi que ma tante d'ailleurs. Des toiles immenses de femmes avec les bras levés souvent, révélant évidemment leurs formes sous leurs vêtements, ma tante en rit et sourit encore: les toiles sexy de l'époque peut-être? Les anciens propriétaires les leur avaient laissées.
Or pendant la guerre, on manquait de tout. Bonne-maman Marguerite avait donc utilisé les toiles immenses tapissant les murs pour confectionner des vêtements: il fallait faire tremper longtemps les toiles pour en enlever la peinture. Bon papa avait eu droit ainsi à de belles vestes, dont une, marron foncé, dont la toile était de très très belle qualité! ...
Je me régale à écouter ma tante parler de tout ça, son enfance, sa vie, certains des souvenirs ont presque 80 ans et je reste impressionnée par la précision de ses souvenirs!
Nota Bene: Moularès vient de l'occitan mòla: "meule", suivi du suffixe -airés et signifie "ensemble de moulins, croupe de moulins à vent". On reste dans le domaine des moulins...

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lundi 9 mars 2009

Trompe l'oeil géant

Un artiste crée des illusions d'optique au milieu des chaussées5b59at2b31067dcb97aa8f8uq7

Dimanche 1er mars 2009, 13h22
Zigonet.com

A travers le monde - L'artiste allemand Edgar Mueller réalise des fresques géantes qui vues du bon angle deviennent de fantastiques illusions d'optique.
L'artiste a passé 12 heures par jour pendant cinq jours pour réaliser l'image d'une crevasse de 250 m² en 3 dimensions ("Ice Age in Ireland", photo ci-contre à gauche). Il a ensuite persuadé les passants que l'illusion était réelle et que le trou était bel et bien au milieu de la rue. Edgar Mueller, 40 ans, a utilisé de la peinture acrylique murale pour créer cette scène. peinture_7719_w560Grâce à la lentille d'un appareil photo, il a pu visualiser son concept avant de le peindre avec un nombre incroyable de détails pour donner une impression de profondeur à une surface plane. Cette image a été créée en Irlande lors d'un festival. Cette technique n'est pas nouvelle pour l'artiste qui avait déjà par le passé transformé une route en rivière en Allemagne, ou en chute d'eau gigantesque au Canada.
M. Mueller déclare avoir été inspiré par Julian Beever, un artiste britannique qui réalise des scènes tout aussi réalistes mais moins dramatiques comme une piscine dessinée à la craie. Les passants avaient été tellement bluffés qu'ils la contournaient.
Je trouve ces œuvres d'art éphémère extraordinaire, et vous? J'ai vu ça lundi dernier, et je souhaitais en faire un article. Voilà c'est fait!

Pour voir les photos: http://www.zigonet.com/artiste/des-banquises-ou-des-crevasses-en-trompe-l-039-oeil_art4266.html

Rain_is_coming
taping
This_is_not_real
ou bien encore...
not_scared
not_real

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samedi 31 janvier 2009

OUIIII je sais...

coucou_joliecarte12...Je ne me foule pas trop ces derniers jours... Ma vie ne change pas, elle est toujours à fond les manivelles, le temps de ne pas prendre le temps, c'est un luxe, lol! Tiens, je viens de penser* que du linge dans la machine à laver m'attend pour être étendu! (*ça m'arrive de penser voui!, contrairement à ce que peut penser mon Zhom en ce moment, juste un peu la tête en l'air, lol! Après je vais étendre le linge!)
Simplement un petit mot pour dire que Fred, mon autre ancien collègue de travail en IDF avec Francis, vient de m'envoyer de ses nouvelles. C'est sympa de repenser à tous ces bons moments passés ensemble, le plaisir de travailler en équipe, dans une ambiance que je ne retrouverai plus, je crois... Mais ne jamais dire jamais, lol. Alors Fred si tu passes par ici, bienvenue dans mon univers farfelu, mon chemin, mes brins de vie!

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dimanche 4 janvier 2009

Drame dans un sous-bois...

Julie essaie de retenir la vague de tristesse qui risque à tout moment de la submerger tout entière si elle se laisse aller à y penser... Elle a vu sur la table de la véranda au garage en ramenant la corbeille de fruits, un châssis vide de 40x30 cm environ et un petit tas de clous posés là juste à côté. Ici, ce n'est pas quelque chose d'habituel, personne ne peint ou ne pose de toile sur un châssis. Mais où est donc la toile? Julie ne veut surtout pas croire que c'est celle à laquelle elle pense...Quelques minutes plus tard, son compagnon à Julie, pas content du geste de ses parents (un geste irréfléchi et sans arrière pensée ou méchanceté bien sûr même s'il fait mal!), et bien il va lui confirmer ce qu'elle ne voulait pas croire: "Chérie, mon père a mis la toile de Mémé à la benne à ordures... "
Respire Julie, ne sombre pas Julie, sourit, ne pleure pas ton sentiment de trahison, d'abandon, de méconnaissance, respire encore, avale le nœud qui vient de se former au fond de ta gorge...
Sa peine est immense à Julie, même si un jour... la valeur des objets n'a plus d'importance quand on est devenu poussière!

Sous-bois 3C'est l'histoire d'un sous-bois, le troisième sous-bois peint à l'acrylique et inspirée d'une toile de Cézanne Pissarro [Camille Pissarro (1830-1903) - Le Petit Pont, Pontoise, 1875 - Huile sur lin - 65,5 x 81,5 cm], peinte il y a plusieurs années en 1997 pour être exacte et pour le Noël d'une Mamie, la grand-mère du compagnon de Julie. Certainement, le dernier cadeau de Noël de Julie pour la Mamie de son compagnon! A son décès en 1998, la fille de la Mamie, et donc la mère du compagnon de Julie avait récupéré la toile pour décorer la chambre d'ami, celle du fils, celle que la Mamie elle occupait autrefois quand elle vivait chez ses filles à tour de rôle. Aujourd'hui, ce sont les petits enfants qui y dorment dans la chambre pendant les vacances...
Les arbres, Julie elle les aime... Qu'est-ce qu'elle a pu en croquer pendant ces études artistiques. Et même avant dans le parc de l'école où elle a passé son baccalauréat Julie. Elle avait une première fois sur une feuille de papier A4 repris ce fameux sous-bois aux craies grasses vers 1987, elle l'a offert plus tard à sa tante qui l'expose toujours dans son salon salle à manger, dans un cadre sous-verre, parmi l'ensemble "des œuvres réalisées par ses neveux et nièces".
Sous-Bois à la GouacheElle habitait toujours chez ses parents Julie, quand elle a ensuite à la gouache sur un papier à dessin format grand aigle*, refait encore le même sous-bois, le numéro 2. Cette gouache sous-verre a occupé de longues années ses premiers intérieurs de jeune femme autonome en couple. Ce sous-bois grand-aigle peint vers 1989 juste avant d'avoir quitté le nid familial pour prendre son envol de femme se trouve chez une sœur désormais, car quelques années plus tard elle s'en est lassé Julie. Sa cadette aimant la composition, l'avait récupéré chez elle. 
Ce soir Julie se sent un peu trahie, une boule au fond du ventre n'a pas l'air de vouloir s'évaporer et la petite voix qui lui dit de garder ses larmes, le compagnon ne supporte pas les larmes, même celles qui ne font pas de bruit... elle n'est pas trop orgueilleuse Julie, mais quand elle peint Julie, elle y met tout son cœur, ses tripes... et sa toile à Julie, elle est partie dans les déchêts domestiques il y a quelques jours, c'était soit en 2008, soit en tout début 2009... Démontée, déclouée, le soleil en avait un peu altéré les couleurs... c'était une toile peinte pour une personne qu'elle aimait bien Julie et qui n'est plus là! Mais enfin, une toile peinte elle se restaure toujours, ce n'était pas une reproduction, ce n'est pas une paire de pantoufles usagées... C'est un peu de son cœur et de son âme à Julie qui sont partis dans les ordures!

Et de la toile, il ne reste plus que le support, la photo ci-dessus, un châssis en bois, et les clous, ôtés un à un... et Julie a l'impression que ces clous s'enfoncent lentement dans son âme fragile. Une grande page se tourne, à quoi bon faire quand, même certains proches ne reconnaissent pas le travail artistique de Julie, à quoi bon avoir du talent quand on lui préfère la matière du support à l'œuvre elle-même! Puisque rien n'a de valeur dans ce monde... pourquoi tant d'artistes continuent de créer... Julie se demande si elle va continuer à lutter avec tout ça, continuer sa route d'artiste! Première remise en question de Julie en cette année 2009!
Ce soir Julie a mal, son âme est plein de Spleen... mais ce n'est pas grave lui dit la petite voix, car elle ne veut pas être trop orgueilleuse Julie, demain est un autre jour!
...Il y a des choses plus graves dans la vie, et je pense à Rémi à l'hôpital...

(*Le format grand aigle est un format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes: 75 × 105 cm. Ce format fût utilisé en France pour les feuilles des plans cadastraux.)

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samedi 9 août 2008

Un matin, Sisley peint

Merci Monsieur Sisley...

Belles couleurs chaleureuses de l'été, la symphonie d'un instant...
Des harmonies lumières d'un moment de la journée à Moret, fin XVIIIeme!

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vendredi 8 août 2008

Le couple Sisley

sisleycoupleByRenoir"Les Fiancés"
Voici une peinture de Renoir, l'un des amis les plus proches de Sisley: elle représente le couple formé par Alfred Sisley et Marie Lescouezec, originaire de Toul, dans la Meurtre, que Sisley épousera en 1866, la compagne fidèle de toute sa carrière et de leur union naîtront deux enfants, Pierre et Jeanne.
Huile sur toile 106 cm x 74 cm - Peint en 1868 - Localisation: Cologne, Musée Wallraf-Richartz

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Un pont vers le beau !

Je veux cultiver le beau pour faire un pied de nez au laid!
Alors dans la série Alfred Sisley ... les couleurs d'un chemin!

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mercredi 6 août 2008

Alfred à Moret

On ne raconte plus l’histoire d’Alfred Sisley, l'un des plus grands peintres impressionnistes (1839-1899). Mais, si son apport à la peinture est considérable, n’oublions pas qu’il fut largement inspiré par Moret et sa région, au point de s’y installer et d’y finir ses jours. C’est ainsi que la commune est connue dans le monde entier car les œuvres de l’artiste ornent les cimaises d’une soixantaine des plus grands musées de la planète, de Tokyo à New-York.
D’ailleurs, chaque été, des peintres des écoles d’art japonaises font le déplacement et viennent à Moret peindre sur le motif où travaillait le maître qu’ils admirent le plus.

C’est en fin 1879 que Sisley vient s’installer dans la région Bellifontaine, tantôt à Veneux-Nadon (88, route de By, actuellement rue Victor-Hugo), tantôt aux Sablons. Après plusieurs déménagements, il s’installe définitivement en 1889, 19, rue Montmartre à Moret-sur-Loing, qui avait tout pour séduire le peintre.
Il écrit à Monet: ...«Le pays n’est pas mal, un peu paysage de dessus-detabatière... Moret est à deux heures de Paris, manque pas de maisons à louer dans les prix de 600 à 1.000 francs. Marché, une fois la semaine, église fort jolie, vues assez pittoresques...»...
Dans un courrier du 19 janvier 1892, à Tavernier, il écrit: ... «Je suis donc depuis bientôt 12 ans à Moret ou aux environs: c’est à Moret, devant cette nature si touffue, les grands peupliers, cette eau du Loing si belle, si transparente, si changeante, c’est à Moret certainement, que j’ai fait le plus de progrès dans mon art, surtout depuis trois ans... je ne quitterai jamais complètement ce coin si pittoresque»...
En 1897, il se rend, pour la dernière fois, en Grande-Bretagne. Il reconnaît officiellement ses enfants. Deux jours après, le mariage avec Eugénie Lescouezec est célébré. Le 8 octobre 1898, son épouse, compagne fidèle de toute sa carrière, atteinte d’un cancer, décède. Sa douleur est immense. Lui-même miné par la même maladie, ne peut assister à l’enterrement et s’éteint trois mois plus tard le 29 janvier 1899. Monet et Renoir, compagnons de toujours, assistent à ses obsèques au cimetière de Moret. Dès cet instant, pour Sisley le mal aimé, commence une notoriété sans cesse grandissante.

Un article de
La République de S.-et-M. - 15 mai 2006 - IV "Moret, Sisley et l’impressionnisme Musées et expositions", Le grand peintre impressionniste Alfred Sisley a immortalisé Moret-sur-Loing en rendant la cité connue dans le monde entier. Ses oeuvres témoignent de son attachement à la ville.

Sisley_InondationMarlyAvec lui disparaissait le seul des grands peintres du groupe des impressionnistes à n'avoir pas véritablement connu le succès de son vivant, malgré le soutien moral et financier manifesté par les marchands d'art et mécènes Paul Durand-Ruel et Georges Petit, et leurs efforts pour faire découvrir son œuvre à Paris comme à l'étranger.
Sisley est un peintre exclusivement paysagiste,
celui qui, dans la lignée de Corot, et avec Monet, a le mieux cherché et réussi à exprimer les nuances les plus subtiles de la nature dans les paysages impressionnistes. D'origine et de nationalité britannique, quoiqu'ayant vécu en France, il s'inscrit aussi, par ses paysages, dans la lignée de Constable, Bonington et Turner. S'il subit l'influence de Monet, il s'éloigne de son ami par sa volonté de construction qui lui fait respecter la structure des formes.
Et pourtant le succès, qui avait été refusé à Sisley de son vivant, s'attacha ainsi à son nom dès l'année suivant sa disparition. En effet, à la vente Tavernier du 6 mars 1900, L' Inondation à Port-Marly (aujourd'hui conservée au musée d'Orsay) atteignait une enchère élevée (
400 fois le prix) en étant adjugée au comte Isaac de Camondo.
Sisley disait toujours qu'il commençait à peindre une toile par le ciel. La raison de peindre de Sisley, pour chaque toile, est de "saisir la lumière de l'instant, celle d'une saison".

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mardi 5 août 2008

Moret-sur-Loing

moret
Cité médiévale du XIIe siècle, Moret-sur-Loing est une charmante ville fortifiée longée par le Loing qui attira de nombreux peintres dont Alfred Sisley. Depuis que le peintre impressionniste Alfred Sisley et ses amis ont découvert Moret-sur-Loing, de nombreux artistes de tous les pays viennent y poser leur chevalet. Situé entre le massif de la forêt de Fontainebleau la Seine, Samois-sur-Seine est un village où il fait bon flâner.

De jolies maisons en pierre dans des rues étroites et de belles villas le long de la rivière, un lavoir dans une rue pavée, une église des X, XI et XIIème siècle.
Quelques personnes célèbres, écrivains, artistes y ont séjourné, l'un des plus célèbre d’entre eux étant Django Reinhardt qui est enterré dans le cimetière du village. Un hommage lui est rendu chaque année à l’occasion du Festival de Jazz Django Reinhardt.
Moret_sur_LoingByMagelMais pour moi le plus célèbre des artistes de Moret-sur-Loing reste Alfred Sisley. Je vais vous parler de lui souvent cet été, son oeuvre est extraordinaire. C'est l'un de mes peintres favoris, comme Van Gogh dont je ai vous bien parlé l'an dernier.

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