Phytolacca Decandra, la "phytolaque"
Aujourd'hui en allant passer une belle journée au nord de Toulouse et en charmante compagnie: 24 personnes, dont la dernière rencontre remontait à 7 ans plus tôt... mes pas ont croisé cette plante... C'est toujours intéressant d'avoir Man avec soi, elle donne envie de connaitre! ;)
Le Raisin d'Amérique ou Teinturier (Phytolacca americana) est une espèce de plante herbacée vivace de la famille des Phytolaccaceae.
Elle est appelée parfois Épinard de Cayenne, Épinard des Indes, Phytolaque américaine, Faux vin (La Réunion), « Laque », « Faux-vin », « Herbe à la laque », « Vigne de Judée »...
C'est une espèce de plante grande et vigoureuse qui peut atteindre jusqu'à 3 m. Ses tiges sont rougeâtres, avec de grandes feuilles et des fleurs blanchâtres en grappes érigées, retombant au fur et à mesure que les fruits mûrissent.
Les usages médicinaux de la Phytolacca decandra, hérités des indiens d'Amérique du Nord, sont variés. En effet la racine en usage interne (sous forme de teinture) serait prescrite, à faible dose, pour soigner diverses infections des voies respiratoires, les angines notamment, l'arthrite et les rhumatismes. En usage externe, sous forme d'onguent ou de cataplasme, la phytolaque pourrait soigner certains problèmes dermatologiques tels les mycoses, l'acné, ou encore la gale. Enfin on lui prête des propriétés anti-inflammatoires, antivirales ainsi que mitogènes.
- http://www.xn--homopathie-d7a.com/traitements/phytolacca-decandra.html
- http://urbslawek.chez.com/amygd.htm
- http://famille.homeopathie.pagesperso-orange.fr/se_soigner/angine.htm
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Phytolacca_americana
Le Comminges fait travailler mes méninges
J'espère que mes lecteurs fidèles pardonneront mon manque d'assiduité au journal de Magel... Facebooker entre amis est devenu bien prenant je l'avoue et tellement plus facile, et je délaisse mon blog en feignante que je deviens. Le passé, l'Histoire des Hommes en général, l'art, mes recherches au fils du temps, me captivent toujours autant, mais le temps me fait souvent défaut pour peaufiner un article ici. Je me souviens...
L'an passé, le 13 aout 2011, j'avais rendu visite à mon amie Miss Gab au pays de son enfance... Elle a grandit tout près d'une piscine Gallo-romaine avec un système de chauffage de type hypocauste, ce qui permet de penser qu'il y avait alors aux premiers siècles après JC une villa romaine assez importante sur la terre de ses ancêtres...
Cette année, je crois que je vais faire un petit laïus sur la villa Gallo-Romaine de St Gaudens, à Valentine, sans y avoir jamais été. Faudrait que j'y aille faie un tour un jour...
Juste une envie comme ça, parce que je viens de passer une semaine partagée entre le commingeois pour faire des travaux peinture chez des amis et la vallée de Luchon pour dormir chez ces même amis, ...Et puis cette petite ville à 3 km de la sous-préfecture de la Haute Garonne, Valentine, mes grands parents paternels (minotiers) vers 1948 y ont vécu en exploitant des Grands Moulins de St Gaudens un petit laps de temps, à l'après guerre,... et ils logeaient dans la demeure familiale du Maréchal Foch (né à Tarbes en 1851 et mort à Paris en 1929), maison qui par ailleurs était l'ancienne Mairie de Valentine.
LA VILLA NYMFIUS
Le site archéologique Gallo-Romain de Valentine se situe près de St Guadens, et son élément le plus important est constitué, au lieu dit d'Arnesp, par une Villa gallo-romaine d'époque constantinienne (premier tiers du IVè siècle).
Le nom du propriétaire de la villa nous est connu par son épitaphe (une inscription funéraire, placée sur une pierre tombale ou un monument funéraire), il s'appelait Nymfius et était un important personnage de sa cité.
Cette Villa était installée sur la terrasse dominant le lit mineur de la Garonne, à l'abri des inondations et au dessus des brouillards les plus denses.
Aujourd'hui c'est la fête des Hélène, et Ste Hélène est la mère de l'empereur Constantin dont elle a influencé la conversion au christianisme. En 326, elle part sur les traces de Jésus rapportant des reliques et fit construire trois basiliques.
Toutes mes pensées sont sources de recherches et de découvertes, j'aime apprendre ou revoir des choses enfouies dans mes tiroirs de mémoire!
La Villa gallo-romaine de Valentine, ainsi que le prieuré médiéval d'Arnesp qui lui est attenant, ont été fouillés par Georges Fouet (1922-1993), le grand archéologue commingeois qui est par ailleurs le découvreur de la Villa gallo-romaine de Montmaurin.
Dans le site funéraire d'Arnesp se trouvait, entre autres, un petit cimetière wisigothique. Dans la tombe d'une femme appartenant à cette période fut trouvée une parure de bijoux, comprenant entre autres une plaque-boucle, unique en son genre, inspirée d'art scythe, qui serait d'origine "gépide" donc danubienne.
SOURCES
- http://www.tourisme-stgaudens.com/web/fr/38-villa-gallo-romaine-de-valentine.php
- http://valentine.archeo.free.fr/
- http://toulousevelo.le-pic.org/randovelosud2012/spip.php?page=album&id_article=30
NABI, Nabis
Le mouvement Nabi ?
Extrait du livre "Du religieux dans l'art" (page 165-166) par Alain Santacreu, contre littérature aux Éditions L'Harmattan.
Cercle ou école, confrérie ou réunion amicale, le mouvement des Nabis est issu de la rencontre directe entre un élève de l'Académie Julian, Paul Sérusier et Gauguin, ce dernier alors maître de l'école de Pont-Aven en Bretagne.
Quand durant l'été 1888 il réalise "Le Talisman" (toile ci-contre) Sérusier y applique à la lettre les recommandations de Gauguin, se débarrasser de la contrainte imitative, user de couleurs pures et vives, exagérer ses visions pour conférer à sa peinture une logique propre qui soit décorative et symbolique.
Ce genre de nouveau réalisme (réalisme sacré) enflamment les passions de ses condisciples à l'Académie, parmi lesquels Maurice Denis, Vuillard, Bonnard, Ibels ou encore Valloton.
Sur une suggestion de l'orientalisant Auguste Cazalis, les jeune gens adoptent illico le nom hébreu de nabis ou nebiim, c'est à dire prophète, illuminé. Celui qui reçoit les paroles de l'au-delà, l'inspiré de Dieu.
Pendant dix années, les Nabis produiront peinture et affiches, annonçant les fauve autant que l'abstraction. Ils constituent en France le véritable tournant de vers la peinture du XXème siècle, débarrassée des charges pompières et néoclassiques. Pendant ces dix années, c'est le chrétien Maurice Denis qui sera le théoricien du mouvement, définissant notamment la peinture comme étant d'abord "une succession de couleurs en un certains ordre assemblées". Les influences sont multiples, de la recherche de l'Art Sacré au Japonisme qui les conduira par ses arabesques vers l'Art Nouveau. L'Art doit être conçu comme une unité, c'est leur crédo: "un art qui soit celui de la vie quotidienne et symboliste en même temps."
Et quoi de plus catholique en effet que cette recherche de la sanctification de la vie commune, où sont appelés à la barre l'artiste et l'artisan pour ne former plus qu'un, où les mythes et légendes médiévaux ou antiques, réinterprétés descendent dans la rue et entrent dans l'atelier?
C'est donner au peuple ce qu'il recherche vraiment, le vrai pain, l'eau véritable pour étancher sa soif. On est loin du marxisme de l'époque, entièrement matérialiste et répudiant tout art comme bourgeois, avant que la Révolution léniniste n'en forge un à sa mesure.
Art Décoratifs, Arts Appliqués, symbolisme, mythes et légendes : ce sont les maîtres mots de cette aventure. Les Nabis sont les continuateurs audacieux de l'effort de Gauguin pour rénover l'Art sacré.
À rebours de l'impressionnisme qui entreprend d'abolir le sujet au profit d'une exaltation de l'expérience rétinienne, ils font de la peinture un lieu d'interrogation du sacré ; pour eux, le scientisme, le positivisme triomphant d'Auguste Comte en cette fin de XIXème siècle sont impuissants à expliquer le monde, et il est nécessaire de rechercher le sens de notre existence "au centre mystérieux de la pensée", selon les termes d'Odilon Redon.
Affichiste comme leur ami Lautrec, les Nabis participeront aussi à l'aventure des théâtres d'avant-garde (décors de Vuillard, de Sérusier, de Denis pour des metteurs en scène tels que Lugné-Poe ou André Antoine).
Si le théoricien Maurice Denis s'aventure de plus en plus vers l'Art italien de Fra Angelico, les autres tendront vers une représentation de la misère glorifiée. En réaction contre l'impressionnisme et le naturalisme, les Nabis libérant la peinture, des entraves du réalisme, veulent lui redonner une âme. Le peintre Henri Gabriel Ibels écrira : "Ensemble, nous avons méprisé l'école et les écoles, les rapins, leurs traditions, leurs farces et leurs bals inutilement nudistes. Ensemble nous nous sommes sérieusement amusés."
Ils seront malheureusement trahis par les cubistes dix ans plus tard, par les Picasso et les Braque, techniciens de génie - justement : techniciens.
Par la suite la grande déflagration du XXème siècle se produira dans la cage des Fauves en 1905, où toute cette tension artistique et picturale accumulée éclatera dans un gigantesque feu d'artifice. Les grands révoltés anarchistes sans Dieu que furent Vlaminck et Derain finiront en 1941 dans un train pour l'Allemagne qui n'allait certes pas à Auschwitz.
Picasso, Braque ou Duchamp enfermeront la puissance initiale de cette dynamite da,s des formes extraordinaires, cependant closes sur elle-mêmes, produisant l'Art autotélique arraché au sacré dont la post-modernité cherche toujours à s'extirper. Mais il y aura aussi quelques figure "comme les signaux venus d'une vie plus intense qui n'a pas vraiment été trouvée" (Guy Debord, Critique de la séparation, court métrage 1961) qui perpétueront l'antique alliance de la liberté et du sacré.
La lumière est prédominante dans les tableaux des nabis, préfigurant la lumière spirituelle...
L'image plus haut est une peinture de Paul Sérusier, «Le Talisman» (1888) Huile sur bois, dim. 27,0 × 21,5 cm au Musée D'Orsay à Paris.
Et ci-dessous, on peut voir une peinture de Maurice Denis, «Avril (Les Anémones)» (1891) Collection particulière, Huile sur toile signée en bas à droite verticalement: MAVDENIS 91 et inscription vers le haut sur l’arbre: AVRIL.
Celui que l’on surnommait «le Nabi aux belles icônes» se voit consacrer une exposition inédite, mettant en avant son travail peu connu de peintre décorateur. Ayant abordé le printemps dans de nombreuses toiles, on pourra y découvrir la poétique Avril (Les Anémones), qui montre la nature comme élément décoratif à part entière. Complété de nombreux documents, le musée nous fait découvrir, entres autres, ses carnets de croquis, où l’on observe ses premières inspirations émaner au sein de ses promenades dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye.
Concernant la toile, Maurice Denis aimait les promenades solitaires dans la forêt de Saint-Germain en Laye, particulièrement au printemps, et celle-ci sera le cadre de plusieurs tableaux importants – tel le Jeu de volant. Les carnets de croquis de ses quinze ans comportent de très nombreuses études d’arbres, qu’il faut dessiner «aussi ressemblants que si c’étaient des bonshommes», conseillera t-il plus tard aux jeunes lecteurs de ses Premiers paysages. La forêt est parfois un motif de tableau, comme dans La forêt aux anémones (1889, Collection Particulière) où des arbres massifs et tortueux, couverts de lierre, s’élèvent entre des arbustes squelettiques sur un tapis de fleurs blanches. Mais, la plupart du temps, la forêt présente pour Denis un lieu de projections mentales. Ainsi, dans cet Avril, le peintre situe-t-il dans le même paysage « un chemin de la vie » qui serpente entre les ronces du mal et de la souffrance – à peine indiquées – et un arbuste rose porteur de floraisons futures.
Au premier plan, une jeune fille cueille des fleurs; plus loin, elle est figurée en vêtement blanc – de fiançailles? – sur un chemin qui conduit à l’arrière-plan, vers un ciel à peine entrevu. Au fond se profile la silhouette d’un couple – traduction d’un espoir? Les couleurs volontairement non réalistes, les lignes sinueuses et le pointillé ornemental accentuent le caractère décoratif de l’oeuvre, qui propose une vision idéaliste du déroulement de la vie. Ce tableau, composé alors qu’il n’a que vingt ans, est à l’origine de plusieurs thèmes symbolistes que l’artiste tout au long de sa vie.
L’année suivante, Denis reprendra le même sujet et les mêmes attitudes pour l’un des quatre panneaux destinés à une chambre de jeune fille, également titré Avril. Le thème du printemps annonce Figures dans un paysage de printemps, Virginal printemps ou encore le premier plafond pour Chausson. Quant aux thèmes de la cueillette de la vie et de la jeunesse devant laquelle s’ouvrent les chemins de l’existence, on les retrouve dans les recherches pour l’illustration de la Sagesse de Verlaine, ainsi que dans le Paravent aux colombes. Bien des années plus tard, c’est en regardant ses enfants que Denis les peindra, dans La Forêt printanière, cueillette des anémones (1909, Collection Particulière)
Acheté à l’origine par le critique Arsène Alexandre, ce tableau historique sera acquis vers 1910 par le financier Adolphe Stoclet, lors de la construction, confiée à Josef Hoffmann, de son palais Art nouveau à Bruxelles: il prendra place dans un petit salon, auprès du portrait par Théo Van Rysselberghe et à proximité du fameux décor en mosaïque de la salle à manger dessiné par Gustav Klimt. (Source Fabienne Stahl)
Maurice Denis (1870-1943)
C'est l’un des principaux membres du groupe des Nabis dont il s’est fait le théoricien. Très impliqué dans les débats esthétiques de son temps, Denis peint dans les années 1890 des tableaux audacieux où les rythmes, la couleur posée en aplats, la composition donnent au tableau une force décorative. Influencé par l’art italien ancien, il s’oriente ensuite vers de grandes compositions plus classiques.
EXPO
http://www.mdig.fr/spip.php?rubrique192
Du 1er avril – 15 juillet 2012 | Maurice Denis, L’Éternel Printemps
Le musée des impressionnismes Giverny présente une exposition consacrée au peintre nabi Maurice Denis (1870-1943) sur le thème du printemps.
L’exposition réunit quatre-vingts oeuvres et bénéficie de prêts provenant des collections publiques et privées, parmi les plus prestigieuses, et présentera des oeuvres inédites ou très rarement présentées en France.
Elle s’organise en trois sections principales : l’éveil de la nature au printemps ; le printemps chrétien et le paradis terrestre ; les prémices de l’amour et le printemps de la vie. Elle se propose également de révéler, tout au long du parcours, un aspect peu connu de la production de Maurice Denis : son talent de peintre décorateur, à travers la reconstitution d’importants ensembles décoratifs.
Une conversation pleine de bon sens...
Voici un bref dialogue entre Leonardo Boff, théologien brésilien et récipiendaire du prix Nobel alternatif en 2001, et le Dalaï Lama. Ce dialogue est rapporté ici par Leonardo Boff, lui-même.
Ces propos recueillis et rapportés inscitent à la reflexion, à la méditation pour d'autres. Je souhaitais vraiment les partager dans un esprit de paix ET DE TOLÉRANCE !
Dans une discussion à propos de la religion et de la liberté dans laquelle Dalai Lama et moi-même participions, je lui ai posé, un peu malicieusement, lors d’un temps libre, une question qui me semblait très importante:
« - Sa Sainteté, selon vous, quelle est la meilleure religion?»
Je pensais qu’il dirait: «Le bouddhisme tibétain» ou «Les religions orientales beaucoup plus vieilles que le christianisme.»
Dalai Lama s’est arrêté, m’a souri et, en me regardant droit dans les yeux… Ce qui m’a surpris, parce que je sentais la malice dans ma question.
Il me répondit:
«- La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu. C’est celle qui fait de toi, une meilleure personne.»
Pour me sortir d’embarras, avec une réponse si remplie de sagesse, j’ai alors demandé:
«- Qu’est-ce qui nous rend meilleur?»
Il a répondu:
«- Tout ce qui te remplit de compassion, te rend plus sensible, plus détaché, plus aimable, plus humain, plus responsable, plus respectueux de l’éthique. La religion qui fera tout ça pour toi, c’est la meilleure religion.»
J’ai gardé le silence pour un instant. J’étais émerveillé , et je le suis encore aujourd’hui, en pensant à sa réponse pleine de sagesse et si irréfutable:
«- Mon ami, je ne suis pas intéressé dans ta religion ou si tu es religieux ou pas… Pour moi, ce qui est important c’est la façon dont tu agis avec les autres, ta famille, tes collègues de travail, ta communauté, et devant tout le monde. Rappelle-toi que l’univers est l’écho de nos actions et de nos pensées.

À MÉDITER... c'est d'ailleurs une de mes dernières inspirations en création, comme un hommage à deux grands sages de notre monde... UNE INVITATION À LA PAIX ET À LA TOLÉRANCE !
Et s'ils s'étaient croisés dans une autre vie LUI ET GANDHI... ??? ;) ON EST CERTAINEMENT TOUS À LA RECHERCHE DE QUELQUE CHOSE EN NOUS... Paix, tolérance, pouvoir de la compassion, non-violence... on peut rêver, NON??!
La loi de l’action et réaction n’est pas exclusive à la physique. Il s’agit aussi de nos relations humaines. Si j’agis avec bonté, je recevrai de la bonté. Si j’agis avec méchanceté, je recevrai de la méchanceté.
Ce que nos grands parents nous ont dit est la pure vérité. Tu recevras toujours ce que tu souhaites aux autres. Être heureux n’est pas une affaire de destin, c’est une affaire d’options ou de choix.»
Finalement, il a dit:
«- Prends soin de tes pensées parce qu’elles deviendront des Mots. Prends soin de tes mots parce qu’ils deviendront Actions. Prends soin de tes actions parce qu’elles deviendront Habitudes. Prends soin de tes habitudes parce qu’elles formeront ton Caractère. Prends soin de ton caractère parce qu’il formera ton Destin, et ton destin sera ta Vie. Il n’y a pas de religion plus grande que la Vérité.»
Autrefois le 1er mai...
"Le jour de l'Amour"
En effet, le 1er mai était parait-il autrefois, en Europe, le jour dédié à l'amour. Ce jour-là, il était de coutume de se coiffer d'une couronne de feuillages et de fleurs ou bien d'en offrir une à la personne aimée. C'est ce qu'en témoigne la célèbre enluminure "le mois de mai" dans les Très riches Heures du duc de Berry, un livre de prières réalisé au début du XVe siècle, par les frères de Limbourg (aujourd'hui au musée de Chantilly).
La ballade ci-dessous a été composée par Charles d'Orléans, un poète de la même époque, un héros malheureux de la bataille d'Azincourt:
«Le Dieu d'Amour est coutumier,
À ce jour, de fête tenir,
Pour amoureux coeurs fêter
Qui désirent de le servir;
Pour ce fait, les arbres couvrir
De fleurs et les champs de vert gai,
Pour la fête plus embellir,
Ce premier jour du mois de mai».
Le mélange du réel et de l’imaginaire est une caractéristique essentielle du gothique international.
Mieux que les fêtes familiales et religieuses qui ponctuaient la vie de cour, c’est une fête profane qui révèle cette empreinte courtoise. Les princes célèbrent à leur façon le joli mai, le retour du printemps.
Le calendrier des Très Riches Heures montrent ces grands seigneurs à cheval, la tête ceinte de feuillage, accompagnant les dames au son de la fanfare, ou bien cavalcadant solitaires, une branche fleurie à la main. Tant d’élégance et de courtoisie pourraient sembler artificielles et un peu vaines. Mais le raffinement de l’art et des manières ne font pas oublier la dureté d’un temps de guerres.
Un total de 206 feuillets, le manuscrit contient 66 grandes miniatures et 65 petites. La conception du livre, longue et complexe, a fait l'objet de multiples modifications et revirements. Pour ses décors, miniatures mais aussi calligraphie, lettrines et décorations de marges, il a été fait appel à de nombreux artistes, mais la détermination de leur nombre précis et de leur identité reste à l'état d'hypothèse. Réalisées en grande partie par des artistes venus des Pays-Bas, à l'aide des pigments les plus rares, les peintures sont fortement influencées par l'art italien et antique. Après un oubli de trois siècles, les Très Riches Heures ont acquis rapidement une grande renommée au cours des XIXe et XXe siècles, malgré leur très rare exposition au public. Les miniatures ont contribué à façonner une image idéale du Moyen Âge dans l'imaginaire collectif. C'est particulièrement le cas des images du calendrier, les plus connues, représentant à la fois des scènes paysannes, aristocratiques et des éléments d'architectures médiévales remarquables. Il s'agit de l'un des plus célèbres manuscrits enluminés.
Ci-dessus, le Mois de mai, calendrier des « Très Riches Heures du duc de Berry »,
1414-1416, Frères Limbourg, (Chantilly, Musée Condé)
Les écoliers de certains régions de Belgique ou de Rhénanie cultivent encore la tradition des couronnes de feuillages. Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l'honneur du printemps selon le rite ancestral de l'arbre de mai, que l'on retrouve dans différentes régions d'Europe. À noter que le canton de Fribourg, en Suisse, célèbre ce jour-là le printemps avec chants et distribution de friandises aux enfants.
Mais aujourd'hui, c'est le plus souvent le travail ou plutôt la diminution du temps de travail qu'évoque le 1er mai avec la Fête du Travail. C'est au début du XXe siècle que le muguet a été associé à la Fête du travail.
A Chicago, le 1er mai 1886, une manifestation d'ouvriers qui réclamaient l'instauration de la journée de 8 heures dégénère face aux forces de l'ordre. En France, en 1889 Jules Guesde propose de faire de cette date une fête prolétarienne internationale. Ce ne sera qu'en 1937, sous le Front Populaire, que cette journée sera officiellement instaurée comme étant la "fête du travail", le muguet y étant associé comme symbole de porte-bonheur de leur lutte.
Petite reflexion perso: J'aimerai que ce jour soit aussi le symbole de la "fraternité", et bien plus que celui d'une histoire politique d'une époque révolue même si on se doit de s'en rappeler et qu'elle n'est pas bien loin,... il ne faut pas oublier que nous n'avons pas que des droits, mais aussi des devoirs!!!
Ainsi la récupération à tout va par les politiques d'aujourd'hui, qui s'approprient l'histoire en faisant comme s'ils y étaient, en essayant de faire comme si notre époque était identique à toutes les autres... On a l'impression que l'humanité ne progresse pas, on mélange tout, on régresse même parfois...
Mais ce n'est pas totalement faux non plus que l'Humanité piétine quand on lit dans les médias tous les exemples d'intolérence, de haine, de mépris, d'escroquerie, d'argent sale, tous ces massacres dans la nature (forêt et animaux qui font finir par disparaître)... Les leçons ne seront jamais apprises ou retenues ... Toutes ces erreurs humaine par millier de fois répétées!!!
Royalisme, communisme, socialisme, anarchisme, nationalisme, droite, gauche, nord, sud... Au fait, c'est quand qu'une personne sera capable de créer le parti de l'intelligence en se souvenant des choses qui n'ont pas pu marcher dans l'histoire des Hommes !??
Et le "pompon" de la bêtise, c'est quand on se rend compte que 10 avocats peuvent défendre le geste insensé d'un fou, d'un monstre en attaquand les Forces de l'ordre sensées défendre les faibles... On met donc sur un pied destal l'ignominie dans le pays de la liberté, de l'égalité et de la fraternité ! Je ne cite aucun nom car parler d'eux seraient leur faire un bien trop grand honneur, et je ne félicite pas non plus les médias qui parlent beaucoup plus des hommes de "mal" gratuitement que des hommes qui vivent dans le respect des lois et de leurs devoirs vis à vis de la société, et qui font le bien par leurs actions de partage.
On croirait presque qu'ils sont là pour diviser, mettre de l'huile sur le feu les médias... Je ne regarde plus trop la TV, mais hier j'ai revu un reportage sur le 11 septembre 2001, et comme à chaque fois je me sens américaine, mon sang se glace, mon coeur se déchire face à la lâcheté de ceux qui s'attaquent à des civils, face à la traitrise de certains hommes contre l'Humanité qui se servent des religions pour justifier leur acte et qui ont suffisamment de pognon pour se faire défendre devant la justice !
Et souvent aussi je pense sûre de moi que la solution à cette mascarade est bien enfouie au fond de chacun de nous... Quelques citations de Gandhi: «... En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.» ou bien «... Si un homme atteint le cœur de sa propre religion, il atteint également le cœur des autres religions.» ou encore «... La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.»... Et nous devrions relire les belles paroles des grands sages pour se poser les vraies bonnes questions au lieu de croire les menteurs. Oui, je sais que je suis et reste une enfant idéaliste! lol
Plante vivace, le muguet se multiplie grâce à son rhizome traçant. Volontiers prolifique, le muguet est un envahissant. Chaque brin de muguet (ou hampe) est entouré de deux feuilles de 10 à 20 cm de haut. La tige n'est jamais ramifiée. Les fleurs sont toutes disposées en grappe du même côté de la hampe à raison de 20 clochettes maximum par brin dont seule une dizaine s'épanouissent. La plante commence par une pousse de feuille en mars pour développer aux alentours du 1e mai sa floraison. La fleur est blanche, parfois rosée. Les fleurs dégagent une odeur pénétrante caractéristique très recherchée par les parfumeurs. En automne, le muguet donne des fruits sous la forme de petites baies rouges.
Le muguet est classé parmi les plantes à haute toxicité. Ses clochettes blanches mais aussi ses graines rouges sont extrêmement nocives voire mortelles à forte dose en cas d'ingestion. Cette toxicité provient notamment de la présence d'hétérosides cardiotoniques telles que la convallatoxine (proche de la digitaline), la convallamarine et la convallarine. Son absorption a pour effet de ralentir le rythme cardiaque et d'augmenter la pression artérielle. En très petites doses, le muguet est utilisé dans le cadre de la fabrication de médicaments destinés au traitement de maladies cardiaques.
Le muguet s'achète donc et s'offre traditionnellement le 1er mai. Mais cette tradition remonte à la Renaissance. En effet, en 1561 Charles IX en a offert à ses proches comme porte-bonheur. Le muguet s'appelait autrefois lis des vallées qui est toujours son nom en anglais: "lily of the valley".
Je vous souhaite à tous un joyeux premier mai,
Servez-vous donc dans le panier ! ;)))
LIENS
http://www.aparences.net/gothique-international/le-style-gothique-international/
http://acoeuretacris.centerblog.net/rub-muguet-et-1er-mai-.html?ii=1
Et un site sur lequel je tombe "par hasard" aujourd'hui...
http://leplatdujour.canalblog.com/archives/2012/04/21/24061157.html
Actu violette
PARCE QU'IL N'Y A PAS QUE L'HORREUR DES HOMMES DONT IL FAILLE PARLER,
la nature s'éveille, et ce jour du 11 mars au fond du jardin chez Man...
Les violettes souriaient de vert et de pourpre au soleil dans l'herbe sous nos pieds !
J'aime MA VILLE ROSE, malgré ses tempêtes et ses bourrasques, pas de mot sur L'INCONCEVABLE,
Juste des mots en couleurs, dans ce climat de grisaille et de pluie.
Des pensées sincères à toutes les personnes victimes de psychopathe.
Et merci, GRAND MERCI Dame Nature pour la beauté que vous donnez au monde !
Quand un bourdon travaille un dimanche après-midi...
CELA FAIT DE LA BELLE MUSIQUE AVEC LES OISEAUX DU PRINTEMPS !

LE SAVIEZ-VOUS?
Le violet est une couleur, la "septième" couleur de l'arc-en-ciel. La bande violette est une des extrémités du spectre visible avant l'ultraviolet et est comprise entre les longueurs d'onde de 380 et 435 nm*. Une couleur extrême donc, et rare à l'état naturel. ... C'est aussi la complémentaire du jaune primaire...
Un feu de signalisation violet sur les chemins de fer français indique la nécessité, l'ordre d'un arrêt absolu...
C'EST AUSSI PARFOIS LA COULEUR DU DEUIL, ou bien un symbole de dignité et d'autorité.
J'en avais déjà parlé me semble t'il, ici...
J'avais aussi parlé de la violette et de son bateau, ici...
Et il y a aussi au Capitole une ancienne boutique où je me souviens être allée petite une fois avec Tantine me semble t'il... là!
Quant au Pastel Toulousain, c'est encore une autre histoire, une histoire de bleu...
Profitez-en pour venir visiter ma ville, ... elle est si belle !
* Nota Bene : "nm"?
C'est l'unité de longueur et de mesure appelée "nanomètre", et 1 nm = 1×10-9 m = 0,000 000 001 m (mètre). Vous suivez, on est dans le domaine du très très petit là?
Le nanomètre est utilisé pour mesurer les longueurs d'ondes comprises entre l'infrarouge et l'ultraviolet, et la finesse de gravure d'un Microprocesseur. La limite théorique qui fait la frontière entre le micro-électronique et la nanoélectronique est une finesse de gravure de 100 nm. Il est aussi l'unité de mesure traditionnelle de la rugosité, contrôle de l'état de surface (métrologie dimensionnelle)
Pour l'annecdote, les virus mesurent quelques dizaines ou centaines de nanomètres.
Merci Wiki, j'aurai incapable de vous le sortir comme ça, ma science s'arrêtait à l'unité de mesure pour les ondes, par déduction! J'aurais du faire plus d'efforts pour comprendre la physique au collège, hein Pa... ;)
Je state, tu states, statistiques, des pensées, du recul... puis s'en va au lit !
Mes STATISTIQUES blog... Je suis membre de Canalblog depuis le 1er octobre 2006, déjà, mais que le temps passe vite!!!! Ayant envie de bloguer déjà à cette époque, j'avais néanmoins tardé un peu à m'y mettre cherchant la solution simple, efficace, sans prise de tête, la solution idéale... Mon choix c'est porté sur Canalblog, et je reste fidèle...
Je remercie mes visiteurs et mes lecteurs fidèles, je suis moins assidue il est vrai à visiter les popins et popines, ou à rédiger des articles, mais je persiste quand même un peu, et lors d'une nuit de veille, je me remet dans le bain, l'espace de quelques minutes, ...et pour ne pas dire grand chose en fin de compte.
J'ai juste ajouté mon compteur sur la marge du bloc, et le compteur ne s'affiche pas bien sur, lol, il le fera un peu plus tard! Je tenais à le noter quelque part, puisque tout le monde sait que mon journal est aussi mon pense bête... pour me souvenir que c'est à cette date que j'ai ajouté un compteur à mon blog de 6 ans d'âge, une fonctionnalité relativement récente de notre hébergeur! Et bien sur c'est une infos méga ultra importante, non!?
Bon pour les chiffres, ils ne sont pas mirobolant pour 6 ans de blog, mais je suis impressionnée de voir qu'il y a eu 187443 clics pour attérir sur mon journal. Merci à vous les internautes... et surtout au 0,5 au dessus de 1 qui sont plus important à mon avis, avec ma logique de la nuit.
Non, je n'expliquerai pas ma pensée du moment... qui s'envole d'ailleurs, pour en faire tout un bouquet à envoyer vers le nord, vers la Belgique et la Néerlande.
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Mes PENSÉES de la nuit...
De grosses pensées d'amitié vers nos voisins européens qui vivent une grande tragédie avec l'accident de car qui a coûté la vie à 28 personnes, dont 22 enfants belges et néerlandais, mardi soir, le 13 mars 2012...
Et cela peut-être pour un geste fait à maintes reprise par le chauffeur du car sans doute, et sans aucun problème alors... Et là à l'instant "I" un jour donné, tout peut arriver, en moins d'une seconde, et à tout moment... On ne saura jamais pourquoi il y a accident à ce moment précis et pas à un autre, et on se demande comment cela aurait pu être évité, mais peut-on éviter le destin aussi terrible qu'il soit?? ... "Deux quotidiens suisses ont rapporté ce jeudi 15 les témoignages d'enfants rescapés qui accréditaient la thèse du défaut d'attention.
Quelques secondes avant le drame, un passager aurait demandé au conducteur de mettre un DVD. Le temps de baisser les yeux pour insérer le disque, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule et percuté de plein fouet la paroi d'un tunnel près de Sierre, dans le canton du Valais..." Quelle douleur la perte d'un enfant ou plusieurs enfants! Mon coeur est avec eux, les proches...
Je pense aussi à cette jeune fille "Alicia" 16 ans disparue dans ma région le 7 mars, une fugue... Je connais quelqu'un qui connait une amie des proches. Pas de Hoax cette fois-ci, je vais partager d'ailleurs en mettant le lien. Je n'ose imaginer l'état dans lequel je serais si mon minimoi à moi me faisait un truc pareil! Y a tellement de trucs moches dehors pour une gamine de cet âge! De la barbarie chez les gens dit civilisés aussi...
Je suis choquée de lire qu'une jeune fille de 16 ans se suicide au Maroc après qu'on l'ait forcée à épouser son violeur! Il n'est vraiment pas beau le monde de l'espèce humaine au XXIe siècle, pas de progrès, de l'hypocrisie, de l'autosatisfaction et des champions du monde! ... Je lis "Appels à la réforme, voire l'abrogation, d'une loi qui fait du viol un simple délit et bénéficie plus au violeur qu'à sa victime." C'est pas encore fini, on a l'impression que l'Homme n'a jamais grandi de ses erreurs...
Et, puis c'est à hurler, lire qu'un viol est classé comme "ordinaire" au Magreb au XXIe siècle. J'ai honte de l'espèce humaine! Allé va, je zappe, je vais pas refaire le monde là, cette nuit en 5 minutes, bien inutile de se morfondre avec des pensées négatives...
Le RECUL sur ma journée, enfin pour finir ce blabla, quelques notes sur ma journée de jeudi et je repense aux évènements qui l'ont remplie. Et là aussi, rien de bien folichon non plus, et je n'écris pas tout, lol !... Des brins de vie anodins, ceux d'une terrienne qui va aller dormir enfin, au beau milieu de sa nuit, après avoir attendu le sommeil essayant de digérer sa "calmitude" des derniers jours...
Demain, euh?! plutôt tout à l'heure, ce sera le matin de vendredi, et la semaine est encore passée à une allure vertigineuse!
Je voulais noter aussi que ce jeudi 15 c'était l'anniversaire de ma meilleure amie depuis plus de 25 ans... et avoir une pensée affectueuse pour sa Moman qui mercredi, la veille donc, perdait sa Chipie, une compagne à moustache depuis 14 ans il me semble: une belle chatte de goutières affectueuse et caline qui va beaucoup lui manquer dans la solitude de ses journées.
Voilà comment en pleine nuit mes pensées valsent et virevoltent attendant le moment propice pour bailler, et aller faire dormir ses yeux... Bonne nuit 4h04, je crois que c'est le bon moment !
C'était le monologue sur les "tribulations" d'une insomniaque "ponctuelle" qui sans doute se fera tirer l'oreille par sa Man, à 40 balais passés le dimanche suivant, parce cette dernière aura lu l'article et vu l'heure de sa publication, lol! Mes dernières pensées seront pour mes parents que j'aime! Demain "ce matin", il ne faudra pas que j'oublie de venir relire et corriger mes fautes...
Cercs et son comté !
Sous le massif mythique du Pedraforca, pendant la période allant du XIe au XIVe siècle, le comté de Berga fut le cadre privilégié des hauts faits de personnages historiques fascinants, comme le troubadour Guillaume de Berguedà, et un haut lieu du mouvement cathare. Dans cette belle contrée, les villages de Maçaners et Gósol, de même que les églises romanes, permettent d’imaginer le passé médiéval de la Catalogne centrale.
Les mines de charbon à ciel ouvert de Fumanya constituent très certainement un site de grand intérêt géologique et paléontologique.
Les activités de l'extraction minière ont laissé à découvert un mur en pierre calcaire qui présente un ensemble impressionnant d'empreintes de pas de dinosaures du crétacé supérieur, c'est-à-dire datant de plus de soixante-cinq millions d'années. De fait, il s'agit de traces fossiles de différentes espèces de sauropodes.
Le paysage de cette zone du Berguedà changera complètement et le barrage est devenu un grand lac artificiel.
La visite offre la possibilité de connaître l'histoire de la construction de ce barrage, les caractéristiques techniques de l’œuvre et ses fonctions, moyennant un parcours guidé à travers la grande exposition de photos et une partie des galeries intérieures. (On aussi peut imaginer les souffrances des personnes du pays à cette époque comme toujours quand on voit de tels changements dans son environnement de toujours, et peut être la propre terre de ses ancêtres recouverte par les eaux du Rio Llobregat.)
Petite parenthèseAGBAR est la "Compagnie des Eaux de Barcelone", et c'est elle qui exploite le barrage des réservoirs de La Baells. (Agbar Internet)
On pense bien évidemment à la Torre de Agbar à Barcelone, où l'architecte Français Jean Nouvel et le cabinet barcelonais B720, comme Gaudi, s'est inspirée des formations rocheuses de Montserrat. Inaugurée en Septembre 2005 par la famille royale d'Espagne, elle mesure 145 mètres de haut, ce qui en fait l'un des édifices les plus hauts de la ville. Tout au long de ses 38 étages, la Torre Agbar accueille des parkings, un auditorium et un très grand nombre de bureaux et centres d'affaires.
Situé sur l'avenue Diagonale, l'un des axes emblématiques de la ville, elle est aujourd'hui considérée à travers le monde comme un chef d'œuvre. Elle attire d'ailleurs un grand nombre de touristes qui se pressent pour admirer le spectacle des images diffusées via ces 4 000 facettes. Si certains Barcelonais restent farouchement opposés à ce qu'ils considèrent être un pur délire d'artiste, la majorité des résidents sont fiers de cet édifice qu'ils surnomment affectueusement le ''suppositoire''.
Les accès: Métro L1 à la station Gloriès / Tramway 4 aux stations Gloriès et Ca' l'Aranyo
(Un départ pour les amateurs de deltaplanes et parapentes)
C'est un paysage de montagnes calcaire aux nombreuses falaises, escarpements et collines. Les forêts couvrent d'un manteau vert près de l'ensemble du paysage. Les forêts sont composées notamment de pins rouge, mais aussi de chênes (pubescent) et de hêtres sur les plus ombragées des façades.
Serrat de la Figuerassa se trouve à proximité de la chaîne d'Ensija-Rasos de Peguera, ainsi que de celle de Queralt. Le site se trouve également non loin du Parc Naturel du Cadí-Moixeró.
Il s’agit d’une des chaînes de montagnes prépyrénéennes qui se situent le plus à l’extérieur et pour cette raison la végétation de la zone présente à la fois les caractéristiques de la haute montagne et une grande influence méditerranéenne, surtout sur le versant sud.
On peut se rendre au mirador de Serrat de la Figuerassa depuis Berga en prenant la direction des "Rasos de Peguera". A hauteur de "Font negra" (la Fontaine noire) il faudra alors emprunter une piste forestière à droite qui vous mènera au mirador de la Figuerassa au bout de 6 km environ.
C'est un site de migration pour de nombreux oiseaux. Ce lieu a un intérêt ornithologique, on peut y observer des espèces emblématiques. Le flux migratoire se constitue principalement de Bondrées apivores (Pernis apivorus), Eperviers d'Europe (Accipiter nisus), Milans noirs (Milvus migrans) et de plus faibles effectifs de Circaètes Jean-le-Blanc (Circus gallicus) et de Busards (Circus sp.).
On peut également y observer les rapaces nicheurs suivants: Gypaète barbu (Gypaetus barbatus), Aigle royal (Aquila chrysaetos), Faucon pèlerin (Falco peregrinus), Faucon crécerelle (Falco tinnunculus), Vautour fauve (Gyps fulvus) et Buse variable (Buteo buteo). En général, l’avifaune est typique de la montagne prépyrénéenne.
La visite de la centrale offre l'opportunité de connaître certaines parties de ses installations, son fonctionnement, le cycle de l'eau ainsi que les problèmes et solutions appliquées pour obtenir une production d'électricité respectueuse de l'environnement.
http://www.randonades.com/randonnee-pyrenees-trek-pedraforca-sierra-cadi-moixero-9.htm
http://www.flickr.com/photos/mserarolsbcn/2994986038/
http://www.flickr.com/photos/62681247@N00/2497711628/
http://www.flickr.com/photos/emyestrada/3004039152/
http://jpa.galerie.free.fr/Photo_4.html
Le Pont Vell de Besalù est un pont médiéval roman qui date du XIe siècle. Il a une longueur de 135 m, pour une hauteur de 15 m. Ce pont enjambe le Fluviá. On accédait à la capitale du comté en traversant sa porte flanquée de tours. On pense qu'il fut construit au XIe siècle sur un pont roman, mais sa reconstruction date du XIVe siècle. Il fut de nouveau reconstruit après sa destruction pendant la Guerre civile espagnole. Il possède deux travées en angle et au centre se trouve la tour avec son petit arc. Le pont compte huit arches en ogive. L'accès depuis la ville est protégé par deux tours intégrant les murailles. Ces remparts protégeaient l'accès à la ville et faisaient office de péage.
CYCLOTOURISME
Pour ceux qui aiment le vélo, il y a aussi le cyclotourisme, une modalité qui fait de la bicyclette le principal mode de déplacement en voyage touristique. Différents itinéraires comme la Route du fer et du charbon, qui part de Ripoll et arrive à Gérone, et celle du Carrilet, qui part de Gérone pour aboutir à Sant Feliu de Guíxols, sur la Costa Brava, ont été établis.
On trouve également la Route de la Colònia Rosal, autour du lac de la Baells, et la Route de la Vall Fosca, entre le lac Gento et Espui. Ces itinéraires sont également souvent appelés voies vertes, car ils suivent le tracé d’anciens chemins de fer à voie étroite aujourd’hui reconvertis en lieux de prédilection pour le tourisme actif.
Pour plus d’informations sur les itinéraires à vélo, voir avec La Fédération catalane de cyclisme: www.ciclisme.cat
Sur la routes des mines
habitants et structuré le territoire de part et d’autre de la frontière. Revivez cette époque grâce à la Route des Mines... (Télécharger le PDF)
(Crédit photo/ Autor: Clemente Oliveró Torrents - Format: Placa de vidre 18 x 24 cm - Nº de registre: 13003)
Vista de l’antiga estació de La Baells (Berguedà), pertanyent a la línia del ferrocarril de Berga a Guardiola, als peus del riu Llobregat. Fins l’any 1944, en que s’uní al de Cercs, La Baells era un municipi propi amb la seva estació, que a més a més, era, també, l’estació de Cercs. En aquest lloc s’acabava, també, el petit traçat del ferrocarril miner de Peguera a Cercs i funcionava com a carregador del carbó que hi arribava mitjançant la combinació de rails i plans inclinats. Aquesta estació, i la línia, van entrar en funcionament l’any 1904 i va ser clausurada el 1970. Tant l’antiga estació com les cases de l’antic poble van quedar colgats per les aigües del pantà de La Baells, l’any 1975.
A la imatge, del 1913, es pot veure l’estació al peu del riu Llobregat i el pont de la carretera, conegut com a Pont de Miralles i que també va quedar engolit pel nou embassament.
Et pour finir mon article, un peu de peinture et d'art...
PRESA DE LA BAELLS UNA PINTURA DE ERNEST DESCALS
Pintura al oleo sobre lienzo de 81 x 65 cms, j'aime beaucoup cette toile!!!
Artista Pintor ERNEST DESCALS (nace en Manresa el año 1956).
El pantano de La Baells, al que tambien se le conoce por Presa de La Baells, en la comarca de Catalunya de El Berguedá. Interesante cuadro del Artista catalan en el que podemos apreciar el juego de lineas y de perspectivas que ofrece esta construccion y sus propias estructuras en una obra de indiscutible profundidad. La arquitectura y la tecnica de la Central Hidraulica en la pintura de Ernest Descals.
Un jeudi soir sur la terre, au pays de la Cerdagne !
Parfois, comme ça, il vous arrive d'avoir des histoires à raconter qui poussent dans votre tête comme un haricot pousse au soleil avec un peu d'eau!
... Claudia rentrait d'un salon professionnel à Barcelone, et la fatigue de cette très longue journée commençait à se faire sentir. Un départ tôt le matin, 5 heures de route aller, une après-midi dans un hall d'exposition avec le sempiternel "brouhaha", la poussière, la chaleur de ces ambiances surchauffées calfeutrées… Des endroits où l'on ne pense jamais à boire et où même on regrettera souvent de ne pas avoir sa bouteille d'eau.
D'ailleurs un mal de tête commençait à se faire cruellement sentir, il fallait qu'elle boive de l'eau et qu'elle mange un peu. Il lui restait bien deux heures de route encore avant d'arriver à la maison. La nuit était tombée depuis quelques heures, et de la lumière sur le bord de la route Européenne E9 avait attiré l'attention du conducteur qui rapide comme l'éclair avait amorçé un demi tour en règle pour revenir vers l'enseigne lumineuse SNACK à 200 mètres en arrière, pour aller tourner en face. Pendant la manoeuvre Claudia avait ouverts les yeux qu'elle essayait de tenir fermés depuis un moment sans s'endormir, tant les marteux piqueurs en heures supplémentaires faisaient du bruit entre ses deux oreilles.
Une station d'essence "Petromiralles", et miracle, un snack-bar dans cette région qui semblait si désertique la nuit. Claudia et David se trouvaient dans la petite ville de Cercs *, près de Berga et juste après la ville en venant de Barcelone. Le matin d'ailleurs elle avait regardé la grosse cheminée de la centrale thermique et sa fumée blanche au soleil sur un fond de ciel bleu, sans se douter que le soir elle dinerait tout à côté.
Après avoir fait le plein de gasoil, son compagnon devait garer la voiture. Elle n'avait qu'une hâte quant à elle, et poussa donc la porte du snack: "boire pour avaler son cachet pour la tête et manger". Il était 21h environ et un couple de personnes d'un certain âge se tenait derrière le comptoir. Dans la salle du restaurant, deux hommes avec un enfant mangeaient à une table, tout en regardant un match de football sur l'écran plat accroché sur le mur au fond de la salle du restaurant "El Cu-Cut". Que veut bien vouloir dire ce nom... Très vite Claudia devina que certainement le petit garçon était de la famille, un petit fils sans doute? Il sembla à Claudia que la dame derrière le comptoir le grondait en s'adressant au père, un homme de trente ou quarante ans, son fils peut-être: le gamin n'avait pas fini son assiette. Elle lui rappelait un peu sa grand-mère espagnole la dame quand Claudia était plus jeune. Pas très grande, alerte, les cheveux courts et bien coiffées, un pull orange et un pantalon de laine gris foncé. Il ne fallait pas avoir les yeux plus gros que le ventre, sinon la Yaya expliquait sa façon de penser. On ne gaspille pas la nourriture, surtout chez ces personnes qui ont l'âge des générations qui ont connu la guerre et donc les privations de nourritures. Le respect s'apprend dès l'enfance… et le plus tôt possible.
Mais ça C'était ...
Claudia s'adressa à la patronne, la dame derrière le comptoir et lui demanda un café à boire "por su marido". Après une hésitation elle reprit la parole en demandant: "Pero para comer, es possible?" La dame acquiesça et se tourna vers son mari, certainement, le monsieur qui se trouvait derrière le comptoir avec elle. Elle lui demanda sans doute d'aller installer le couvert à une table, car c'est ce qu'il fit sur le champ; au départ il ne mettait qu'une assiette. Et oui, le langage catalan chez Claudia, c'est une sacrée paire de manches, surout quand l'italien s'en mêle "Grazie mille!" au lieu de "Muchos gracias!". "Somos dos!" répéta t'elle au monsieur.
En regardant Claudia, ce dernier lui proposa une place contre le radiateur. Avec la migraine qui la tenaillait Claudia devait avoir une sale tête sans doute. Elle ne le contredit pas et demanda un peu d'eau à la Dame du comptoir pour pouvoir avaler son Nuro*fen. La Dame lui servit un fond d'eau dans un verre. La salle était propre, et sans chichi. Le genre d'endroit en voie de disparition aujourd'hui, avec une ambiance familiale où même si ce qu'on peut y manger n'est pas de la très grande cuisine, on y sent le réconfort de la chaleur d'un plat et du service. Et ça dans l'état où elle était, ça n'a pas de prix. Parmi le choix de deux plats et les entrées proposés par la patronne, Claudia choisit les lasagnes en direct, d'ailleurs son compagnon prit la même chose. Les filets de poulets du midi avec la patate en robe de chambre dans un morceau d'alu étaient depuis longtemps digérés. Le repas s'est terminé par "una plata de queso", que Claudia a grignoté sans pain, le mal de tête s'était estompé. Vous savez du fromage à la pâte dure coupé en tranches fines de un millimètre, un de ces fromages de montagne, un Pyrénées Espagnol, de la tomme Catalane à coup sur.
Cet endroit aurait plu à sa Mamie sans doute… C'est peut être la maman du jeune garçon qui tenait la caisse de la station essence à côté, Claudia a oublié de demander, et au moment de repartir, un routier garait son gros semi sur le parking après avoir fait son plein, il allait dormir là sans doute... pour reprendre la route dès l'aube...
* El municipi de Cercs està situat a la part central de la comarca del Berguedà (província de Barcelona), a una altitud que oscil·la entre els 630 i els 1000 metres sobre el nivell del mar. L’extensió del terme municipal és de 46,93 Km2, estès, en bona part, a la dreta del riu Llobregat, que el travessa de nord a sud. Cercs es troba a una distància aproximada de 105 quilòmetres de Barcelona, a uns 50 quilòmetres de Manresa i a 8 quilòmetres de Berga, capital de la comarca.
Cercs est un village espagnol, situé dans la province de Barcelone et la communauté autonome de la Catalogne. Le village s'étend sur 47,2 km² et compte 1324 habitants depuis le dernier recensement de la population. La densité de population est de 28,1 habitants par km² sur le village. Entouré par La Nou de Berguedà, Berga et Fígols, Cercs est situé à 6 km au Nord-Est de Berga la plus grande ville des environs. Situé à 763 mètres d'altitude, le village de Cercs a pour coordonnées géographiques Latitude: 42° 9' 6'' Nord - Longitude: 1° 51' 22'' Est.
Neal’s Yard
Je ne suis jamais allée à Londres vraiment, à part une fois pour la traverser "underground" en 1984 je crois… Je voyageais avec le Club des 4 vents, et arrivant de Paris en train, où mes grands cousins Marc et Fançoise m'avaient hébergé après un vol en avion, depuis Toulouse la veille, si je me souviens bien…
Ce fut mon baptême de l'air d'ailleurs, et j'avais demandé à entrer dans la cabine de pilotage comme le veut la tradition… C'est Pa je crois qui me l'avait expliqué, une tradition perdue sans doute aujourd'hui, sécurité oblige! Pendant le vol entre Toulouse et Paris, l'hôtesse de l'air à qui j'avais expliquée pendant l'embarquement que c'était mon premier vol, est venue me chercher pour me faire découvrir la cabine de pilotage et me présenter à toute l'équipe de pilotage: Pilote, co-pilote et radio… J'avais 17 ans et demi et je venais de passer mon bac de français... On ne se lasse pas de la cabine de pilotage, j'ai refait le coup au vol suivant ! ;-)
J'ai donc traversée la ville de Londres avec un groupe de 40 à 50 personnes en métro sous-terre, fin juin début juillet, avec une boule au ventre, tant la peur de perdre le groupe dans le métro bondé de la capitale anglaise me tenaillait, moi une petite provinciale de la campagne du sud-ouest "frenchy"…
Nous étions en transit entre deux gares, ils nous restaient un bout de voyage jusqu'à Warrington, une petite ville entre Liverpool et Manchester. Nous allions retrouver nos correspondants anglais qui avaient fait un séjour à Pâques à la maison. J'ai des souvenir fabuleux de cet échange avec Mandy et de sa famille, surtout sa Maman Frances. Ils avaient tous été extraordinaires avec moi, même le beau-père gallois, Malcom. J'ai été ainsi immergé pendant 3 semaines dans une famille anglaise très chaleureuse et bienveillante avec laquelle j'ai joué à fond le jeu de l'apprentissage d'une autre culture et langue. La première semaine nous allions au collège où Mandy finissait son année. Nous retrouvions aussi les autres voyageurs français. La deuxième semaine de mon séjour, Mandy avait un job d'été dans une boutique de frites et de poulets, une sandwicherie à Warrington, elle conduisait déjà sa voiture… et la troisième semaine, je rêvais en anglais…!
Un jour nous avions même fait un peit voyage aux Pays des Sorcières, LAND OF THE WITCHES qui est en fait le Lancashire ou Lancastre en français, paysages vallonnées et sauvages, les colines du Lancashire avec une pause grignotage dans un salon de thé avec "scones" chauds et crème fraîche battue, à moins que ce soit ce fameux fromage du comté que l'on peut beurrer, le Beacon Fell traditional Lancashire cheese! .... HUM MIAM-MIAM, UN PUR DÉLICE! Je n'ai aucun souvenirs précis de ville ou village, de la route que nous avions fait avec Mandy, et peut-être que son petit frère Nicholas était avec nous... J'enrage d'avoir oublié, mais peut-être qu'un jour certains souvenirs enfouis remonteront à la surface ! ;-)
Mes progrès en anglais ont été extraordinaires! Après toutes ces années, j'en viens parfois à douter, n'utilisant que très peu cette langue au quotidien! J'espère que c'est comme le vélo...

Hier sur le mur de FB d'une amie, je vois cette image dessus en partage, venant d'un album de Renk Katanlar… JE KIFFE et SURKIFFE, comme elle je pense, et pour reprendre le langage de mes grands enfants!… Et bien entendu, j'ai envie d'en savoir plus, c'est tout simplement une invitation au voyage cette photo… N'ayant pas le temps de chercher sur le Net, car à l'instant présent je suis sur le départ pour la "soirée costumée 80s" des 40 ans d'une amie de la danse, je pose la question sur mon mur FB, en me disant que certainement quelqu'un devrait connaître ou reconnaître les lieux. Je remercie d'ailleurs encore l'ami de ma meilleure amie du lycée… qui m'a bien gentiment aiguillée vers Londres.
Ainsi donc nous voilà plongés dans le quartier de Covent Garden à Londres…
Je lis ici:
"L’un des quartiers de la ville les plus exceptionnels. Gens chics du quartier et touristes branchés affluent vers les bars fabuleux, les élégants petits restaurants, les magasins de mode tendance et les événements culturels qui incitent les initiés à revenir encore et toujours dans cette partie de la ville. De Floral Street, véritable défilé de mode, à la Piazza et ses plaisirs simples de plein air, sans oublier les nombreux trésors que recèlent ses allées dissimulées, Covent Garden a le pouvoir de surprendre les visiteurs même les plus réguliers. Entrez et laissez-vous prendre au charme de tout ce que ce quartier vous réserve…"
Une petite pensée à Hugh et Julia, en passant d'ailleurs, car la dernière fois que j'ai surfé à Londres c'était à Nothing Hill! ;-)
Je lis ici encore:
"Tout près de Covent Garden à Londres, se cache Neal’s Yard un de ces endroits qu’il est impossible de trouver si l’on ne sait pas qu’il existe. Et je veux bien le croire!
Seules deux rues mènent à Neal’s Yard, elles ne payent pas de mine et il est pour le moins difficile de deviner ce qui se cache au bout du chemin. Cet endroit est un véritable jardin secret en plein centre de Londres, en dehors des sentiers touristiques il n’est visité que par les initiés.
Ce havre de paix en pleine ville, au bout de Neal Street avec la délicieuse boulangerie Neal’s Yard Bakery, la librairie New Age et le Remedy Shop où vous pourrez trouver toute sortes de décoctions.
Mais quelles sont les origines de ce lieu magique en plein centre de Londres?
Feu Nicholas Saunders était célèbre pour avoir parcouru l’Angleterre et le Pays de Galles dans un van, véritable fer de lance du mouvement alternatif dans les années 1970.
Né le 25 janvier (ou juillet) 1938, il trouve la mort dans un accident de voiture en Afrique du sud le 3 février 1998. Il avait étudié, auto-publié et distribué une série d'éditions d'"Alternative London", un guide encyclopédique pour le bien vivre à Londres, en particulier pour les jeunes squatters, vivant à faible revenu, sur les franges de la société conventionnelle , et avec des valeurs alternatives et les ambitions telles que la vie en communauté et la poursuite du développement spirituel. Après avoir voyagé à travers le pays dans son van en direct, Saunders a publié encore la "Alternative England and Wales" un autre guide de la même veine. Les sujets abordés comprenaient la plomberie et savoir improviser, les services électriques et autres, portant sur les systèmes de la sécurité juridique et sociale, sur le le sexe, la santé, des information sur les médicaments, le transport, la nourriture et le système religieux spirituel et mystique. (Source Wiki in English)
En 1976 il vient s’installer à Neal’s Yard dans un vieil entrepôt et ouvre une épicerie biologique. Le succès est tel, qu’il ouvre ensuite une fromagerie, un café et une pharmacie alternative c'est à dire qui propose des produits issus prioritairement de filières équitables pour tout ce qui est importé, et bien sûre locales pour tout ce qui ne nécessite pas d'importation; et le tout, autant que possible, en agriculture bio, sous une forme ou une autre.
Le Yard est animé par les sculptures de Tim Hunkin, devenu célèbres grâce ses illustrations publiées dans the Observer (The Rudiments of Wisdom), dont l’horloge fontaine devant le l’épicerie.
Si jamais vous passez par Covent Garden, faites donc un crochet par Neal’s Yard, l’endroit parfait où venir déjeuner en terrasse durant l’été et vous réchauffer en hiver avec une bonne tasse de thé et de saines pâtisseries venant du salon de thé de la Bakery.
Neal’s Yard est à 3 minutes de la station de métro de Covent Garden et à 5 minutes de la station Leicester Square.
Ici aussi:
"Quelques decorations du quartier de Covent garden...
- Les halles de Covent garden et leurs barres lumineuses qui changent de couleur, passant du bleu au rouge.
- Une decoration "kitchissime" d'une des rues de seven Dials
- Neal's yard, une petite place toute mignonne où il fait bon flaner l'été..."
Autant j'aime Montmartre à Paris, m'y étant promené à plusieurs reprises, autant je décrète aujourd'hui et sans aucun doute, que mon quartier préféré à Londres est Covent Garden, et qu'il me reste au moins un voyage à faire dans ces prochaines années, celui d'une visite dans la capitale du R.U. ou UK... Et oui, rien que ça !!!
Cette photo au détour d'un mur ami Facebook valait bien un article sans doute ! ;-)
JE NE SUIS D'AILLEURS PAS LA SEULE À AVOIR EU CETTE IDÉE, LILI L'AYANT FAIT AVANT MOI
ainsi que Cachemire et soie !
LIENS
http://www.foodandfashion.eu/article-londres-neal-s-yard-remedies-54357206.html
http://www.transferts-londres.com/neal%E2%80%99s-yard.html
http://www.coventgardenlondonuk.com/fr/location/getting-here
http://www.venere.com/fr/blog/neal-yard-londres-9683/
http://www.visitengland.com/fr/idea/North-West-East-Lancashire-Railway.htm

Diego Rivera
Le 8 décembre 2011, Google rendait hommage à ce peintre mexicain! J'ai voulu en savoir plus et j'avais fait un article sur Face de Bique à l'aide d'une très très mauvaise traduction, que je vous livre ici aujourd'hui après l'avoir retravaillée largement... J'espère qu'elle sera asez fidèle à la vie de cet artiste, car beaucoup d'infos sont à recouper sur Internet ! ;)
Diego Rivera est connu pour avoir vécu une passion tumultueuse avec la peintre mexicaine Frida Kahlo, mais aussi parce qu'il est aussi l’un des plus grands «muralistes» du XXe siècle, avec ses compatriotes Siqueiros et Orozco.
Véritable héros populaire en Amérique Latine et plus grand artiste du Mexique avec sa femme, la peintre Frida Kahlo, Diego Rivera (1886-1957) mena une vie passionnante dédiée à l'art et au communisme. Après avoir passé les années 1910 en Europe où il se lie d'amitié avec plusieurs peintres dont Amadeo Modigliani et Pablo Picasso et embrasse le mouvement cubiste, il retourne au Mexique où il peindra les fresques murales monumentales qui le rendront célèbre. Visant à servir la cause révolutionnaire, son art au service du peuple lui vaut un statut de prophète auprès des paysans du Mexique. Invité à créer des œuvres à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, il provoque une controverse en incluant le portrait de Lénine dans sa fresque murale Homme au Carrefour, pour le Rockefeller Center à New York. Le mur fut détruit avant l'achèvement de la peinture. Detroit Industry (1932), un groupe gigantesque de 32 fresques au Detroit Institute of Arts (Michigan) est considéré comme l'œuvre la plus remarquable de Rivera.
Une petite parenthèse: je souhaite un bon anniversaire à une popine, Vivi !
BIOGRAPHIE

Fig. - Autoportrait - Huile de 1907
Diego María de la Concepción Juan Nepomuceno Estanislao de la Rivera y Barrientos Acosta y Rodríguez (Décembre 8, 1886 - Novembre 24, 1957) était un peintre éminent mexicaine né à Guanajuato, sympatisant communiste, et mari de Frida Kahlo (une femme peintre mexicaine).
Les œuvres peintes de Riviera sur des "grands murs à fresque de la Renaissance" lui ont donné la réputation de peintre mural et de "Muraliste" mexicain. Entre 1922 et 1953, Rivera peint des fresques, entre autres, à Mexico, Chapingo, Cuernavaca, San Francisco, Detroit et New York. En 1931, une exposition rétrospective de ses œuvres aura lieu au Musée d'Art Moderne de New York.
N.B.: La fresque est une technique particulière de la peinture murale: la couleur y est appliquée sur un enduit à la chaux fraîche (technique dite a fresco en italien). Le terme de fresque est le plus souvent utilisé à tort par métonymie dans le langage courant et désigne la peinture murale en général et rarement la technique elle-même.
Le muralisme est une pratique et un mouvement artistique consistant à réaliser des peintures murales à caractère souvent politique sur les murs des villes, en particulier sur les murs d'édifices publics (hôpitaux, écoles, lycées, universités, ministères…).
Diego Rivera est né à Guanajuato, du côté paternel il descend de la noblesse espagnole. Diego avait un frère jumeau nommé Carlos Maria, qui décédera à deux ans. Un an après le décès de son jumeau, Diego commence à dessiner à trois ans sur les mur, et ses parents au lieu de le punir lui installeront un tableau noir et des toiles sur les murs contribuant ainsi largement et soutenant le développement artistque de leur enfant. Dès l'âge de dix ans, Rivera étudiera l'art à l'Académie de San Carlos à Mexico. Il sera parrainé par Teodoro A. Dehesa Méndez, le gouverneur de l'Etat de Veracruz, afin d'aller poursuivre ses études en Europe.
Après son arrivée en Europe en 1907, Rivera ira d'abord étudier avec Eduardo Chicharro (peintre et poète espagnol) à Madrid ou à Barcelone (beaucoup de tout sur Internet!) en Espagne. Et de là ensuite, il se rendra plus tard à Paris, en France, pour y vivre et y travailler parmi le grand rassemblement d'artistes à Montparnasse, il y fréquente les milieux d'avant-gardistes, et en particulier à La Ruche, où son ami Amedeo Modigliani a peint son portrait en 1914. Parmi ses amis, des artistes de toutes nationalités installés à Paris: Picasso, Modigliani, Lipchitz, Mondrian, Gino Severini. Son cercle d'amis proches, qui comprenait Ilya Ehrenbourg, Chaïm Soutine, Amadeo Modigliani et son épouse Jeanne Hébuterne, Max Jacob, propriétaire de la galerie Léopold Zborowski, et Moïse Kisling, a été "capturé" pour la postérité par Marie Vorobieff-Stebelska (Marevna, sa maîtresse) dans la peinture "Hommage aux amis de Montparnasse" (1962).
Ainsi, vers 1912 il se trourne vers le cubisme, Paris est le témoin de la naissance du Cubisme dans les toiles de deux peintres éminents que sont Pablo Picasso et Georges Braque. De 1913 à 1917, Riviera accueille avec enthousiasme cette nouvelle école d'art.
Vers 1917, inspiré par les peintures de Paul Cézanne, Rivera se rapprochera du Post-impressionnisme avec des formes simples et de grandes taches de couleurs vives. Ses peintures commenceront à attirer l'attention, et il pourra même les présenter lors de plusieurs expositions. Ci-dessous en bas de l'article j'ai voulu montrer des toiles de cet artiste, influencé par d'autres peintres très célèbres aussi. L'Art est un partage, mais chaque artiste s'approprie l'Art avec sa propre sensibilité.
En 1920, poussé par Alberto J. Pani alors ambassadeur du Mexique en France, Rivera quitte la France et voyage à travers l'Italie pour y étudier son art, y compris les fresques de la Renaissance. Après José Vasconcelos Calderón écrivain, penseur, et politicien mexicain aux origines portugaises sera nommé ministre de l'Éducation, et Rivera retourne donc au Mexique en 1921 pour s'engager dans le programme "muraliste" mexicain parrainé par le gouvernement et prévu par Vasconcelos.
Ce programme comprenait des artistes mexicains comme José Clemente Orozco, David Alfaro Siqueiros et Rufino Tamayo, et l'artiste français Jean Charlot. En Janvier 1922, il peindra expérimentalement, à l'encaustique, sa première création murale significative dans l'Auditorium de Bolívar à l'Ecole nationale préparatoire de Mexico tout en se protégeant avec un pistolet du groupe des étudiants de droite.
Dans les années 1920, il réalise donc des scènes de campagne, calmes et grandioses, dont le style est plutôt impressionniste comme «Dans la Vigne» (1920). Il est rentré au Mexique en 1921. Il délaisse alors l'Avant-garde abstraite en vogue à Paris pour se consacrer à son propre pays. Entre son engagement politique et ses aspirations artistiques, il va tenter de faire renaître un art et une peinture typiquement «mexicains». Les milieux intellectuels sont en pleine ébullition et les historiens de l'art parlent même cette époque comme celle de la «Renaissance mexicaine». Diego Rivera en est l'initiateur. Pour cela, il va tout en cherchant son inspiration dans le monde qui l'entoure, son monde, sa vie quotidienne, l'histoire de son pays, ses coutumes comme ce goût prononcé pour le morbide et la mort... Il reprend la technique, chère aux précolombiens, de la fresque (et de préférence monumentale), faite à la détrempe. Tout de suite, son style est remarqué.
À l'automne 1922, Rivera participera à la fondation de l'Union Révolutionnaire des Travailleurs Techniques, peintres et sculpteurs, et un peu plus tard dans l'année, il rejoindra le Parti communiste mexicain (y compris son Comité Central). Ses fresques, peintes à la fresque seulement par la suite, traitent le sujet de la société mexicaine révolutionnaire de 1910. Rivera a développé son propre style "Native" basé sur de grandes figures simplifiées et des couleurs audacieuses avec une influence aztèque clairement présente dans les murs du Secrétariat de l'éducation publique à Mexico, commencés en Septembre 1922, composés de 124 fresques, et achevés en 1928.
En 1922, il réalise la fresque de l'amphithéâtre «Bolivar» de l'Ecole Nationale Préparatoire, puis l'Ecole d'Agriculture de Chapingo, puis des ministères: Santé, Education et finalement le Palais Présidentiel («Histoire du Mexique: de la Conquête à 1930», 1929-35 et 1945).
Son art, d'une manière similaire aux stèles des Mayas, raconte des histoires. La fresque "En el Arsenal" montre sur le côté droit Tina Modotti vêtu d'une ceinture de munitions, face à Julio Antonio Mella, dans un chapeau de lumière, et Vittorio Vidali se tient derrière couvert d'un chapeau noir. Cependant, le détail de la fresque de L'Arsenal montré n'inclut pas le côté droit décrit, ni aucun des trois individus mentionnés...
Les convictions politiques radicales de Rivera, ses attaques contre l'Église et le clergé, ainsi que ses rapports avec les trotskistes et les assassins de gauche, ont fait de lui un personnage controversé, et même dans les milieux communistes. Léon Trotsky (révolutionnaire russe Marxiste) en exil au Mexique vivra avec Rivera et Frida Kahlo pendant plusieurs mois. Certaines des peintures murales les plus célèbres de Rivera sont présentés à l'École Nationale d'Agriculture de Chapingo près de Texcoco (1925-27), dans le Palais de Cortés à Cuernavaca (1929-30), et le Palais National à Mexico (1929-1930, 1935) .
À l'automne 1927, Rivera arrive à Moscou, après avoir accepté une invitation pour prendre part à la célébration du 10e anniversaire de la Révolution d'Octobre. L'année suivante, tout en restant en Russie, il rend visite à Alfred H. Barr Jr. (historien américain), qui bientôt devient l'ami et mécène de Rivera, ainsi que le directeur fondateur du Musée d'Art Moderne. Par la suite, il peind un mur pour le club de l'Armée Rouge à Moscou, mais en 1928 il est chassé par les autorités en raison de son implication dans la politique anti-soviétique, et il retourne au Mexique.
En 1929, Rivera est aussi expulsé du Parti communiste mexicain. Ses fresques de 1928 dans l'Arsenal ont été interprétées par certains comme la preuve indiscutable de sa connaissance préalable à l'assassinat de Julio Antonio Mella de Rivera par Vidali Vittorio un assasin Stalinien.
Après avoir divorcé de Guadalupe (Lupe) Marin, Rivera épouse Frida Kahlo en août 1929. Également cette année là, sera édité le premier ouvrage en anglais sur l'oeuvre de Rivera, celui d'une journaliste américaine Ernestine Evans au sujet des fresques de Diego Rivera, et il sera publié à New York. En Décembre, Rivera accepte une commission pour peindre des murs dans le Palais de Cortez à Cuernavaca pour l'ambassadeur américain au Mexique.
En Septembre 1930, Rivera accepte une invitation de l'architecte Timothy Ludwig Pflueger en Californie à peindre pour lui à San Francisco. Après son arrivée en Novembre accompagné de son épouse Frida, Diego Rivera peindra un mur au City Club de San Francisco de la Bourse pour la somme de 2500 $ US et une fresque pour la California School of Fine Art, qui deviendra plus tard la galerie Diego Rivera au San Francisco Art Institute. Frida Kahlo et Rivera ont vécu et travaillé au studio de Ralph Stackpole à cette période, c'est lui qui avait présenté Rivera à Pflueger cet éminent architecte Art Déco de la ville. Rivera rencontrera Helen Wills Moody, une joueuse de tennis célèbre, qui posera pour lui et son mur au City Club. En Novembre 1931, Rivera aura une exposition rétrospective au Musée d'Art Moderne de New York. Kahlo était présent à l'ouverture de l'exposition du MoMA de New York. Entre 1932 et 1933, il a complété une célèbre série de panneaux de fresque de vingt à sept intitulée Industrie de Detroit sur les murs d'une cour intérieure au Detroit Institute of Arts. Au cours du maccarthysme des années 1950, un grand panneau a été placé dans la cour défendant le mérite artistique des peintures murales tout en attaquant sa politique comme «détestable».
Sa peinture murale "Man at the Crossroads", qu'il commence en 1933 pour le Rockefeller Center à New York, a été enlevée avant qu'elle ne soit achevée après qu'un tollé dans la presse ait éclaté sur le portrait de Lénine qu'elle contenait. Le poète américain Archibald MacLeish a écrit six poèmes chargés d'ironie sur la fresque. Le magazine New Yorker a publié un poème EB White «Je peins ce que je vois: une ballade sur l'intégrité artistique". En raison de toute cette publicité négative, une autre commande sera annulée pour une fresque à l'Exposition universelle de Chicago. Rivera publie une déclaration selon laquelle avec le reste de l'argent de la Commission du mur du Rockefeller Center, il pourrait repeindre la fresque encore et partout où elle serait demandé jusqu'à épuisement de l'argent reçu pour la commande. (Riviera a été payé en totalité pour le travail même si la fresque a été détruite. Des rumeurs ont circulées que la peinture murale avait été effectivement couverte plutôt que enlevé et détruite.)
En Décembre 1933, Rivera est retourné au Mexique, et il à repeint "L'homme à la croisée des chemins" en 1934 dans le Palacio de Bellas Artes de Mexico. Cette version survivante a été appelé "L'homme, Contrôleur de l'Univers". Le 5 Juin 1940, invité à nouveau par Pflueger, Rivera retournera pour la dernière fois aux États-Unis afin de peindre une fresque de dix panneaux pour la "Golden Gate International Exposition" de San Francisco. Pan American Unity a été achevé le 29 novembre 1940.
Comme il a été à la peinture, Rivera a été exposée en face des participants à l'Exposition. Il a reçu 1000 $ US par mois et 1000 $ US pour les frais de déplacement. La fresque comprend des représentations de deux des œuvres architecturales de Pflueger, ainsi que des portraits de Frida Kahlo, du sculpteur sur bois Dudley C. Carter, et de l'actrice Paulette Goddard, qui est représenté tenant la main de Rivera alors qu'ils plantent un arbre blanc ensemble. Parmi les assistants de Rivera sur la peinture murale on note le pionnier artiste afro-américain, danseur et designer textile Thelma Johnson Streat. Cette peinture murale et ses archives se trouvent au City College de San Francisco.
VIE PERSONNELLE
Dès l'âge adulte, Rivera fut connu comme un coureur de jupons notoire qui avait engendré au moins un enfant illégitime. Jamais très romantique ou fidèle, Rivera a été marié quatre fois à quatre femmes différentes: Angelina Beloff (1911-1921) Guadalupe Marín (1922-1927), à Frida Kahlo qu'il épouse deux fois (1929-1939, puis de nouveau à partir de 1940 jusqu'à la mort de cette dernière en 1954), et enfin un marchand d'art Emma Hurtado (de 1955 jusqu'à sa mort du à un cancer en 1957 et à 71 ans).
1/ En 1909, Angelina Beloff (peintre et sculpteur Russe dont il fait le portrait à l'huile en 1909) rencontre Diego Rivera en Belgique, qu'elle épousera deux ans plus tard en 1911. Ils auront un fils Diego, qui est décédé à l'âge de 14 mois en 1917, au cours de la Première Guerre mondiale à cause d'une épidémie de grippe pendant l'été. Diego décrit sa relation avec Angelina quand elle dit "Il m'a donné tout ce qu'une femme peut donner à un homme." Au lieu de cela, "elle a reçu de moi tout le chagrin et la misère qu'un homme peut faire une femme." En Juin 1921 Rivera quitte Paris pour retourner au Mexique. Ils ne se reverront pas.
Dans la même période, Maria-Vorobieff Stebelska sa maîtresse (peintre cubiste Russe) donnera naissance à une fille nommée Marika Rivera, fille illégitime de Rivera alors en couple avec Angelina, le 13 novembre 1919 à Paris. Marika sa fille, deviendra actrice et danseuse française, et décèdera le 14 janvier 2010. (Selon House on the Bridge, dix années tumultueuses avec Diego Rivera par Frida Kahlo, et les mémoires d'Angelina Beloff qui s'appellent "Memorias").
2/ Diego après avoir quitté Angelina, épousera Guadalupe Marín sa deuxième épouse en Juin 1922, elle est modèle et romancière à Mexico, et ils auront deux filles: Ruth (portrait de 1949) et Guadalupe. (Ici un portrait de sa femme Lupe Marin en 1938). Il était encore marié avec elle quand il rencontre Frida Kahlo et ses études d'Art.
3/ Frida Kahlo est la femme de sa vie, il l'épousera deux fois après un divorce car il la trompe avec sa soeur Cristina, et elle va le tromper avec Léon Trotsky pour se venger. Ils se marient tous les deux le 21 août 1929, il a alors 42 ans et elle, elle a tout juste 22 ans. Leurs infidélités réciproques et leur tempérament violent et passionnel conduisent le couple au divorce en 1939, mais ils vont se remarier le 8 décembre 1940 à San Francisco. Leur maison bleue sera leur atelier à tous les deux, près de Mexico. C'est là que Frida y meurt en 1954 des suites d'une grave pneumonie.
4/ Rivera épousera enfin Emma Hurtado son agent depuis 1946, le 29 Juillet 1955, un an après la mort de Frida Kahlo. Lui même décèdera le 24 Novembre 1957.
Rivera était athée. Ses rêves peints sur un mur un dimanche à la Alameda montre Ignacio Ramirez avec une pancarte qui dit: «Dieu n'existe pas». Ce travail a provoqué un scandale énorme, mais Rivera a refusé de retirer l'inscription. La peinture n'a pas été montré pendant 9 ans, après Rivera acceptera de retirer l'inscription. Il a déclaré: "Pour affirmer «Dieu n'existe pas», je n'ai pas besoin de me cacher derrière Don Ignacio Ramírez, je suis athée et je considère les religions comme une forme de névrose collective.
Ci-dessous je me suis plutôt intéressée aux toiles de l'artiste plutôt qu'à ses peintures murales:

Fig. - "L'aire de Battage" ou "La Era" (Inspiration Van Gogh sans doute) - Huile 1904

Fig. - Nature Morte / Still life (Inspiration Cézanne sans doute) - Huile de 1908 écrit sur la toile !

Fig. - Portrait de deux femmes (Inspiration Modigliani sans doute) - Huile de 1914

Fig. - Picapedero "Stone worker" - Huile de 1945
EXPO à venir à Toronto!
Du 20 octobre 2012 au 20 janvier 2013, le musée des Beaux Arts de l'Ontario, à Toronto, aura pour décor 75 œuvres de Frida Kahlo et Diego Rivera, le couple le plus célèbre et fougueux de l'histoire de la peinture au 20e siècle.
Liens intéressants et anecdotes garanties...
- http://poulwebb.blogspot.com/2011/08/diego-rivera-part-1.html
- http://en.wikipedia.org/wiki/Diego_Rivera
- http://www.vivamexico.info/Index1/DiegoRivera.htmlhttp://www.vivamexico.info/Index1/DiegoRivera.html
- http://www.mexique-voyage.com/diegoriverafridakhalo.htm
- http://www.riveramural.com/
- http://www.oceansbridge.com/oil-paintings/section/2451/1/riveradiego
- http://www.vivamexico.info/Index1/PeinturesMurales.html
- http://www.taschen.com/pages/fr/catalogue/art/all/00328/facts.diego_rivera_toutes_les_oeuvres_murales.htm
- http://www.artistas-americanos.com/latinos/biography/riverabioes.html
- http://inversu.com/diego-rivera-o-muralista-mexicano/
Crêpe and company !
Le lendemain de la chandeleur, je vais faire un article "décalé" et parler d'étoffe!
Et pourquoi pas, hein!?
Le crêpe est un tissu qui a été travaillé pour avoir un aspect ondulé. Le mot vient du latin "cripus", qui signifie frisé, ondulé, et est devenu cresp en ancien français, puis crêpe.
D'où l'expression "se crêper le chignon*"!!! lol
Le crêpe peut se fabriquer avec de la soie ou de la laine, mais on en fait également aujourd'hui à partir de polyester. Le tissu original est soumis à une torsion très forte et éventuellement un chauffage pour déformer ses fibres dans une direction donnée. C'est un tissu coiffé au pétard dirions-nous ! ;)))
Pour l'anecdote, jusqu'au début du XXe siècle, en occident, le crêpe noir était utilisé en signe de deuil: on portait une étoffe de crêpe noir autour du bras ou à son manteau. «Mettre du crêpe à son habit» signifie donc se mettre en deuil.
Pour s'amuser un peu, on décortique l'expression "Se crêper le chignon" (Source)
SIGNIFICATION
Se battre, se disputer violemment (Entre femmes, moi j'aime pas, c'est moche!)
ORIGINE
L'étymologie du mot "chignon" est intéressante! En effet, 'chaignon' ou aussi 'chäegnon', au XIIe siècle, désigne la nuque. Le mot est issu du bas latin 'catenio', lui-même venu de 'catena' (chaîne). En italien, on dit "Panino" pour désigner le chignons, avis aux amateurs de "Panini"!!!
Pourquoi la nuque en partant d'une chaîne? Deux hypothèses sont évoquées.
1/ D'abord le fait que la nuque soit vue comme une chaîne de vertèbres.
2/ Ensuite, par métonymie (Figure de style), à cause de la chaîne passée au cou du prisonnier. C'est par croisement avec 'tignon', qui désignait une masse de cheveux relevés sur la nuque, que le sens actuel serait apparu au XVIIIe siècle.
Si cette expression n'est utilisée que pour désigner une dispute ou une bagarre entre femmes, c'est bien parce qu'elles seules, en occident, peuvent porter leur chevelure relevée et groupée derrière ou sur la tête, formant ainsi ce qu'on appelle un chignon. Et, lorsque ces gentes dames se bagarrent, si jamais elles s'attrapent par leurs cheveux, leur chignon est complètement explosé et ne ressemble plus à rien.
Maintenant, passons à l'explication du crêpage. Il n'y a là aucune allusion à une quelconque crêpe déposée sur les cheveux; non, le crêpage consiste, selon le Robert à "gonfler les cheveux en repoussant une partie de chaque mèche avec le peigne ou la brosse de manière à les faire gonfler".
Alors, les inventeurs de l'expression, ont dû considérer que, à l'issue de la bagarre, lorsque les protagonistes avaient leur chignon défait et leurs cheveux complètement ébouriffés, cela pouvait être mis sur le compte d'une tentative de crêpage fort peu réussie.
Pour ne pas oublier,... mais comment le pourrais-je :
"bon anniversaire à mon pch'tit Pa à mouha !"































